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21 Oct
2012
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(via Kim Dotcom)

Internet, piratage, loi, innovation, pigeons - Le “cas” Megaupload est emblématique. Chacun sait que Kim Dotcom s’est enrichi d’une manière peu honorable ; ce qu’on sait moins, c’est que ça n’avait rien d’illégal. C’est en somme comme le vendeur d’une drogue avant que cette drogue ne soit déclarée illégale.

Sauf que c’est plus compliqué. Car la drogue en question, des films et des musiques gratuites, cette drogue sera difficile à rendre illégale, ce sera difficile sur le principe et encore plus sur l’application du principe. Mais ça se produira vraisemblablement, vu l’état du monde. Et à défaut de loi… ce sera une taxe…

En somme, dans l’affaire Dotcom les américains ont appliqué brutalement et “par avance” une loi qui reste à définir.

Jusqu’à présent “nul n’est sensé ignorer la loi” ; dorénavant il faut non seulement la connaitre mais aussi la prévoir. Et, dans le doute ? rester couché, c’est sans risque.

Quand on peut à ce point n’être plus sur de rien en matière de lois, on parle, c’est du jargon, “d’insécurité juridique”.

C’est devenu un euphémisme.

Ce n’est pas les “pigeons” plumés cette année par une loi de finance rétroactive qui me contrediront. Ah, vous l’ignoriez ? En France, les lois de finance sont souvent rétroactives, c’est une manière simple et sure d’être certain que personnes ne pourra les contourner.

Quand à savoir si c’est “juste” d’être condamné financièrement demain pour ce que vous faites aujourd’hui, condamné demain par une loi qui n’existe pas aujourd’hui… à vous de juger.

Kim Dotcom, lui, n’a pas l’air d’accord.

(via Kim Dotcom)

Internet, piratage, loi, innovation, pigeons - Le “cas” Megaupload est emblématique. Chacun sait que Kim Dotcom s’est enrichi d’une manière peu honorable ; ce qu’on sait moins, c’est que ça n’avait rien d’illégal. C’est en somme comme le vendeur d’une drogue avant que cette drogue ne soit déclarée illégale.

Sauf que c’est plus compliqué. Car la drogue en question, des films et des musiques gratuites, cette drogue sera difficile à rendre illégale, ce sera difficile sur le principe et encore plus sur l’application du principe. Mais ça se produira vraisemblablement, vu l’état du monde. Et à défaut de loi… ce sera une taxe…

En somme, dans l’affaire Dotcom les américains ont appliqué brutalement et “par avance” une loi qui reste à définir.

Jusqu’à présent “nul n’est sensé ignorer la loi” ; dorénavant il faut non seulement la connaitre mais aussi la prévoir. Et, dans le doute ? rester couché, c’est sans risque.

Quand on peut à ce point n’être plus sur de rien en matière de lois, on parle, c’est du jargon, “d’insécurité juridique”.

C’est devenu un euphémisme.

Ce n’est pas les “pigeons” plumés cette année par une loi de finance rétroactive qui me contrediront. Ah, vous l’ignoriez ? En France, les lois de finance sont souvent rétroactives, c’est une manière simple et sure d’être certain que personnes ne pourra les contourner.

Quand à savoir si c’est “juste” d’être condamné financièrement demain pour ce que vous faites aujourd’hui, condamné demain par une loi qui n’existe pas aujourd’hui… à vous de juger.

Kim Dotcom, lui, n’a pas l’air d’accord.

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