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Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, Kudocracy, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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13 Sep
2012
Jeu
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Ces terres ayant été achetées, dans les années 60, à 1 franc le mètre carré et étant, au titre de la loi Littoral, inconstructibles, leur rachat ne devrait pas être trop onéreux. Les propriétaires s’honoreraient même en restituant à la Corse, pour l’euro symbolique, ce site patrimonial. (via Punta Sperone doit réintégrer le patrimoine des Corses | U Levante)

Corse, préservation - 1 francs de 1960, c’est 1,5 euros d’aujourd’hui. Sauf que si en 1960, le littoral, le tourisme, ça n’intéressait personne, aujourd’hui c’est bien différent, c’est, en gros, dix fois différent. Soit environ 12 millions d’euros. Et, en plus, il y a des constructions. Le vendeur demande 20 millions. Logique.

Mais, pour U Levante, c’est, en gros, de la spoliation tout ça, et le propriétaire s’honnorerai à rendre ce bien…

N’est-ce pas tout de même un peu ridicule ?

1 francs de 1960, placé à 3,5%, ça donne 9 euros aujourd’hui. Vu la surface (80 hectares) et les constructions, une offre à 10 millions d’Euros serait donc nettement plus raisonnable.

Mais voilà, est-ce que la CTC a vocation à cela ? En a t’elle les moyens ?

Face aux 350 millions d’euros du train (plus 150 si on l’étend sur la côte sud), face au 800 millions d’euros pour renouveler la flotte de la SNCM, 10 millions d’euros, qu’est-ce ?

Sauf que… le château de la Punta, autre patrimoine, culturel, historique, racheté par les pouvoirs public, est à l’abandon.

Alors… s’il fallait dépenser 10 millions d’euros, où le faire ?

Bref, le problème n’est pas simple, il y a toujours des choix à faire, des arbitrages, des compromis.

U Levante s’honerait davantage en prenant cela en compte aussi.

Ces terres ayant été achetées, dans les années 60, à 1 franc le mètre carré et étant, au titre de la loi Littoral, inconstructibles, leur rachat ne devrait pas être trop onéreux. Les propriétaires s’honoreraient même en restituant à la Corse, pour l’euro symbolique, ce site patrimonial. (via Punta Sperone doit réintégrer le patrimoine des Corses | U Levante)

Corse, préservation - 1 francs de 1960, c’est 1,5 euros d’aujourd’hui. Sauf que si en 1960, le littoral, le tourisme, ça n’intéressait personne, aujourd’hui c’est bien différent, c’est, en gros, dix fois différent. Soit environ 12 millions d’euros. Et, en plus, il y a des constructions. Le vendeur demande 20 millions. Logique.

Mais, pour U Levante, c’est, en gros, de la spoliation tout ça, et le propriétaire s’honnorerai à rendre ce bien…

N’est-ce pas tout de même un peu ridicule ?

1 francs de 1960, placé à 3,5%, ça donne 9 euros aujourd’hui. Vu la surface (80 hectares) et les constructions, une offre à 10 millions d’Euros serait donc nettement plus raisonnable.

Mais voilà, est-ce que la CTC a vocation à cela ? En a t’elle les moyens ?

Face aux 350 millions d’euros du train (plus 150 si on l’étend sur la côte sud), face au 800 millions d’euros pour renouveler la flotte de la SNCM, 10 millions d’euros, qu’est-ce ?

Sauf que… le château de la Punta, autre patrimoine, culturel, historique, racheté par les pouvoirs public, est à l’abandon.

Alors… s’il fallait dépenser 10 millions d’euros, où le faire ?

Bref, le problème n’est pas simple, il y a toujours des choix à faire, des arbitrages, des compromis.

U Levante s’honerait davantage en prenant cela en compte aussi.

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