2012

Corse, clans - C’est un discours que j’entends souvent. On espère des corses une grandeur d’âmes surhumaine. Il faudrait qu’en masse ils rejettent la France et alors oui, on serait content, la revendication nationaliste serait légitime.
Et quand ils ne rejettent pas la France, ce serait qu’ils l’aiment.
Quand les caisses de l’état seront vides, quand on cessera d’endormir les corses à coup de subventions, on verra vite ce qu’il en est vraiment de cet “amour”.
La “vérité” c’est que souvent envahie, la Corse vit, mal, au dépend de son envahisseur, pourquoi le lui reprocher ? Mieux vaudrait s’adresser à l’état français qui se prête à ce jeu tordu avec la complicité d’une élite locale elle aussi “achetée”.
Dans l’empire romain moderne de la finance, il reste un petit village gaulois qui résiste encore, ce village, c’est la Corse ; le peuple, partout en France, feraient bien de s’en réjouir.
