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Virteal Des choses désordonnées en franglish au sujet du Baron Mariani, la Corse, le développement durable, les neuro-sciences, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, la cuisine et le logiciel français de qualité, les nouvelles tendance d'utilisation du web et de la technologie, SimpliWiki, les wikis et les autres logiciels sociaux, JavaScript, Ruby, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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Déc
9th
Ven
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(via Rats show empathy, will come to the aid of other rats)

Emphatie - Voilà une bonne nouvelle. Les rats sont gentils.

Mon auteur de science fiction préféré, Philip K. Dick, se demandait ce qui finalement distingue l’homme véritable de ce qu’il qualifiait de “simulacre” d’homme.

Sa réponse : kindness, qu’on peut traduire par bonté ou gentillesse (sans le coté ‘niais’).

Et bien, il semblerait qu’il en soit de même pour les rats !

C’est une bonne nouvelle, car on peut penser que les rats sont plus près de l’état dit “de nature” que ne le sont les hommes, lesquels sont sous l’influence de toutes sortes de conditionnements, par ailleurs bien étudiés en psychologie.

‘L’homme est un loup pour l’homme” est donc une crainte infondée, ce n’est qu’en présence de mauvaise circonstances qu’il en est ainsi.

C’est un point important car nombreux sont ceux qui rejettent certaines propositions pour améliorer la société au motif qu’elle serait utopiques, sans aucune chance de succès, l’homme étant un loup pour l’homme.

Leur raisonnement est donc sinon faux du moins bancal, puisque basé un prémice faux, un postulat erroné.

C’est pourquoi il me semble utile de distiguer l’homme sauvage de l’homme domestique. Sans faire d’angelisme, car il y a bien aussi des barbares, qui contribuent à la barbarie et s’opposent aux êtres civilisés qui la font reculer.

Ce qui est inquiétant c’est de voir de grands sauvages, de grands indociles, très peu domestiqués, qui dirigent le monde comme des barbares, de purs prédateurs, et parviennent avec trop de succès à asservir pour les domestiquer d’autres sauvages qui sont eux beaucoup plus civilisés.

En Corse, il y a beaucoup de sauvages, quelque chose ici s’oppose à la domestication.

C’est porteur d’espoir ; même quand parmis ces sauvages on en trouve pas mal de barbares ; car parmis ces sauvages se trouvent ceux qui pourraient inverser la tendance, juguler les excès des barbares et remettre l’humanité sur une route plus durable que celle que nous suivons pour l’instant et qui, nul n’en doute, nous conduit à la catastrophe.

Vive la Corse ! Et vive les sauvages !

Et vive les rats ;)

(via Rats show empathy, will come to the aid of other rats)

Emphatie - Voilà une bonne nouvelle. Les rats sont gentils.

Mon auteur de science fiction préféré, Philip K. Dick, se demandait ce qui finalement distingue l’homme véritable de ce qu’il qualifiait de “simulacre” d’homme.

Sa réponse : kindness, qu’on peut traduire par bonté ou gentillesse (sans le coté ‘niais’).

Et bien, il semblerait qu’il en soit de même pour les rats !

C’est une bonne nouvelle, car on peut penser que les rats sont plus près de l’état dit “de nature” que ne le sont les hommes, lesquels sont sous l’influence de toutes sortes de conditionnements, par ailleurs bien étudiés en psychologie.

‘L’homme est un loup pour l’homme” est donc une crainte infondée, ce n’est qu’en présence de mauvaise circonstances qu’il en est ainsi.

C’est un point important car nombreux sont ceux qui rejettent certaines propositions pour améliorer la société au motif qu’elle serait utopiques, sans aucune chance de succès, l’homme étant un loup pour l’homme.

Leur raisonnement est donc sinon faux du moins bancal, puisque basé un prémice faux, un postulat erroné.

C’est pourquoi il me semble utile de distiguer l’homme sauvage de l’homme domestique. Sans faire d’angelisme, car il y a bien aussi des barbares, qui contribuent à la barbarie et s’opposent aux êtres civilisés qui la font reculer.

Ce qui est inquiétant c’est de voir de grands sauvages, de grands indociles, très peu domestiqués, qui dirigent le monde comme des barbares, de purs prédateurs, et parviennent avec trop de succès à asservir pour les domestiquer d’autres sauvages qui sont eux beaucoup plus civilisés.

En Corse, il y a beaucoup de sauvages, quelque chose ici s’oppose à la domestication.

C’est porteur d’espoir ; même quand parmis ces sauvages on en trouve pas mal de barbares ; car parmis ces sauvages se trouvent ceux qui pourraient inverser la tendance, juguler les excès des barbares et remettre l’humanité sur une route plus durable que celle que nous suivons pour l’instant et qui, nul n’en doute, nous conduit à la catastrophe.

Vive la Corse ! Et vive les sauvages !

Et vive les rats ;)

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