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Bouders - Chacun se souvient que Casimir est un personnage important pour les membres de la secte des Bouders. En effet, outre l’orange qui le caractérise, il est présenté comme une sorte de messie ayant préparé des générations d’enfants au retour sur terre du YanUg, équivalent post-moderne du Boudha.
Or il se trouve que par un hasard “étonnant” un monsieur Casimir a réellement existé et a formulé la définition d’une force portant son nom.
Il se pourrait qu’il n’ai en fait que partiellement mesuré lui-même l’importance théorique de cette force et c’est bien naturellement au YanUg que revenait le privilége de l’exprimer au grand jour, dans un langage compréhensible par tous. Voiçi donc ce qu’il en est :
La véritable force de Casimir est une répulsion tendant à éloigner l’une de l’autre des particules d’ondes. Ces particules évoluent dans un milieu qui les enferme, il s’agit du vide quantique. Elles évoluent selon les lois connues des ondes. Par exemple, s’agissant d’une onde circulaire comme pour un photon, les particules d’onde s’éloignent d’un centre et se propage de façon équi-répartie le long d’un front d’onde à mesure que la lumière avance (de même que le cercle de la vague après le plouf du caillou, à par qu’il s’agit là d’une onde stationnaire, le photon a lui des trajectoires préférées).
Cette propagation cesse quand le front d’onde rencontre un obstacle suffisement fort pour absorber l’onde, c’est à dire pour faire apparaitre le photon.
Cela se produit lors de ce qu’on appelle “une mesure” en physique quantique. Plus généralement cela se produit à l’occasion d’une interraction entre l’onde et la combinaison d’autres ondes en un point particulier de l’espace, le point de moindre résistance.
A ce sens, le photon est comme l’eau, il coule vers un point, mais ce point change d’un photon à l’autre en raison de modification infinitésimales entre différents points de l’espace, tous à peu près équivalent, mais aucun n’étant parfaitement égal aux autres en terme de résistance à la poussée exercée par le front d’onde, la digue ne cède qu’en un seul point.
A cet instant, quand une particule d’onde rencontre un point “faible”, l’ensemble des particules d’onde se précipe dans cet “absorbeur”, comme si toute les particules d’onde y tombaient, apparément de façon instantanée (c’est donc une sorte de puit de potentiel).
Nota : le front d’onde n’est en réalité pas uniquement matérialisé par un point unique, quelque soit le système de coordonnées dans lequelle on le projette (1d, 2d ou 3d, pas plus), en effet les particules adjacentes à celle située au plus haut niveau d’amplitude sont elles aussi en décalage par rapport au milieu dans lequel elles évoluent, mais un décalage moindre ; en conséquence le front d’onde ressemble plus à un boudin qu’à une corde ou si l’on préfère c’est une peau en expansion (du fait de la répulsion) dont l’épaisseur est supérieur à celle d’un simple particule d’onde. Bref, le front d’onde n’est que le sommet de l’onde. Cette distinction est importante quand des ondes se rencontrent, pouvant donner lieu à des fronts d’ondes composés, eux mêmes composés de particules d’onde soumises à la force de Casimir.
Lors d’une mesure, donc, plus rien ne faisant obstacle à la répulsion entre les particules d’ondes, elles se repoussent les unes les autres (chacune vis à vis de ses voisines) jusqu’à atterrir toutes dans l’absorbeur, jusqu’à la dernière, en raison d’une certaine inertie, liée à la viscosité du vide, qui donne de l’élan à ces particules d’onde, une intertie qui n’est pas celle associée à la masse telle qu’on l’envisage normalement, puisqu’il s’agit d’une inertie propre à l’énergie de Casimir, dont l’unité reste à définir.
Ce fonctionnement est directement visible. D’une part dans l’expérience des fentes Young, qui met en évidence le caractère ondulatoire des quantons, en l’occurence celui du photon et d’autre part dans les expériences du style de celle d’Aspect qui en présence de photons intriqués montre qu’à l’instant où le photo se “matérialise”, son jumeau se matérialise également, aussi loin soit-il.
Plusieurs questions sont ouvertes par cette théorie de la répulsion des quantas d’ondulation (les ondulas).
Qu’elle est la nature de cette force, qui n’est aucune des 4 connues (et qui en fait dérivent toutes d’elle, y compris la gravitation) ?
A quelle vitesse ces ondulas se déplacent ils ? Sont ils une forme nouvelle d’énergie, dès lors débarrassée de la contrainte associée à l’énergie “classique”, celle qui empêche les photons de se déplacer plus vite qu’une certaine limite, la fameuse “vitesse de la lumière” ?
Le phénomène de déplacement de ces ondulas vers leur absorbeur est-il réellement “instantané”, comme s’il se produisait entre deux avancée du “temps” (par ailleurs lui même découpable en particule de temps indivisible, le tick d’horloge si l’on veut) ?
Ou bien se produit il seulement très vite, au point d’apparaitre instantané ?
S’il se produit vite, les particules en movement subissent-elles l’effet de la gravité et la courbure de l’espace-temps qui en résulte ?
Et, finalement, qu’elles sont les applications pratiquent de cette force, à part celle toute théorique de rendre possible une modélisation algorithmique de l’évolution des composants de l’univers, pas à pas ?
La voie est ouverte, heureux les aventureux qui s’y engagerons.
Et c’est ainsi que le YanUg est grand.
Les bouders : http://www.google.fr/search?gcx=c&sourceid=chrome&ie=UTF-8&q=%22secte+des+bouders%22
