@jhr is virteal, virtually real. RSS

Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, Kudocracy, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

Site Meter visites.
©2007-2014 Virteal

8 Fév
2014
Sam
permalink Comments (View) - Reblog



Tweets





1 Fév
2014
Sam
permalink Comments (View) - Reblog



permalink

This is Not a Conspiracy Theory (Part 1) (par Kirby Ferguson)

Complotisme, systèmique - le premier épisode est alléchant, il introduit l’idée que ce que d’aucuns présentent comme des conspirations est engendré par les systèmes nous impactant. Vivement un exemple !

Comments (View) - Reblog



27 Jan
2014
Lun
permalink Comments (View) - Reblog



25 Jan
2014
Sam
permalink
(via Corse : le Scandale de l’urbanisation du littoral)

Corse, spéculation, immobilisme - Je partage l’analyse de M. Siméoni, en la poussant un peu, que faudrait-il espérer en matière de solution dans un rapport d’enquête sur l’urbanisation du littoral ?

Une vague dénonciation de la corruptibilité des élus corses, insuffisamment combattue par l’état, qui devrait donc renforcer son autorité. Cette réponse hypocrite est prévisible.

Il existe une autre réponse. Pour préserver le littoral, victime de la pénurie qu’on a entretenu pour élever les prix, il faut rendre attrayante la constructibilité ailleurs. Pour cela il nous faut des routes meilleures rapprochant la mer de la montagne et au bout de ces routes des zones non agricoles réellement aménagées pour l’urbanisation.

Choquant ? Ce n’est pourtant pas en réduisant l’offre de terrains constructible qu’on fera baisser la spéculation et la corruption qui l’accompagne, car ce qui est rare est cher.

Qui nous propose cela, l’accroissement de la constructibilité hors littoral ? Personne. Et surtout pas les nostalgiques qui envisagent d’un mauvais œil l’accroissement de la population de l’île et le désir d’habitat individuel chez les jeunes…

Ce sont souvent les mêmes qui disent que la jeunesse est pervertie, que les valeurs foutent le camp et que de toute façon les corses parviendront jamais à s’entendre, à fortiori sur une indépendance utopique.

Ils font le jeux des politiques, leurs voix sont de plus en prépondérantes à mesure que l’age moyen s’élève. Comment les convaincre que la meilleure défense de la Corse, leur Corse, c’est d’abord la défense de l’avenir de la jeunesse ici, et donc la défense d’une Corse qui ne sera plus la leur mais celle de leurs enfants ?

(via Corse : le Scandale de l’urbanisation du littoral)

Corse, spéculation, immobilisme - Je partage l’analyse de M. Siméoni, en la poussant un peu, que faudrait-il espérer en matière de solution dans un rapport d’enquête sur l’urbanisation du littoral ?

Une vague dénonciation de la corruptibilité des élus corses, insuffisamment combattue par l’état, qui devrait donc renforcer son autorité. Cette réponse hypocrite est prévisible.

Il existe une autre réponse. Pour préserver le littoral, victime de la pénurie qu’on a entretenu pour élever les prix, il faut rendre attrayante la constructibilité ailleurs. Pour cela il nous faut des routes meilleures rapprochant la mer de la montagne et au bout de ces routes des zones non agricoles réellement aménagées pour l’urbanisation.

Choquant ? Ce n’est pourtant pas en réduisant l’offre de terrains constructible qu’on fera baisser la spéculation et la corruption qui l’accompagne, car ce qui est rare est cher.

Qui nous propose cela, l’accroissement de la constructibilité hors littoral ? Personne. Et surtout pas les nostalgiques qui envisagent d’un mauvais œil l’accroissement de la population de l’île et le désir d’habitat individuel chez les jeunes…

Ce sont souvent les mêmes qui disent que la jeunesse est pervertie, que les valeurs foutent le camp et que de toute façon les corses parviendront jamais à s’entendre, à fortiori sur une indépendance utopique.

Ils font le jeux des politiques, leurs voix sont de plus en prépondérantes à mesure que l’age moyen s’élève. Comment les convaincre que la meilleure défense de la Corse, leur Corse, c’est d’abord la défense de l’avenir de la jeunesse ici, et donc la défense d’une Corse qui ne sera plus la leur mais celle de leurs enfants ?

Comments (View) - Reblog



13 Jan
2014
Lun
permalink Comments (View) - Reblog



5 Jan
2014
Dim
permalink Comments (View) - Reblog



4 Jan
2014
Sam
permalink Comments (View) - Reblog



27 Déc
2013
Ven
permalink
(via Château Broustet - Sauternes)



Ripaille - J’aime assez cuisiner. Pour Noël, il était de tradition dans ma famille de diner léger le 24 et pour le 25 c’était homard. A l’Américain, à l’Armoricaine, je ne sais pas vraiment. Avec d’énorme serviettes blanches, qu’on accrochait à son col, qu’on tachait à mesure qu’on s’essuyait, les doigts, pleins de sauce, rouge tomate, du homard qu’on saisissait avec nos pinces, pour délicatement le manger comme des sauvages.

J’ai ma recette, plus civilisée, que chaque année j’affine. On fait suer dans du beurre des oignons hachés très fin (c’est Lucas qui s’en est chargé). On les cuit et recuit en ajoutant de l’eau. Ensuite, dans une seconde casserole, on met les carcasses, de nouveau avec du beurre, et quand ça accroche un peu trop, là on met de l’eau pour déglacer. On incorpore les oignons, de la tomate concentré, du Cognac et on laisse réduire un peu. C’est alors le moment de plonger les queues de homard, mais pas trop longtemps. On les retire pour dresser l’assiette, avec une motte de riz qu’on forme avec un verre à la taille, on nappe de la sauce qu’on a liée avec un peu de crème et passé au chinois si on peut. Quel délice !

Avec le contenue de la casserole, alongée d’eau, on fait une fameuse bisque de homard, à servir le lendemain.



Pour revenir au Sauternes, objet de cet article, c’est une bonne surprise. Acheté à Casino, merci les acheteurs, car il était plus que bon. Je l’ai utilisé 3 fois.



D’abord pour hydrater des raisins secs. Rouge et blanc. Une nuit. Qui melés à de la mie de pain, du foie gras de canard et des cèpes séchés et mis à hydrater eux aussi, ont constitué la farce, d’un chapon de dinde, bonne taille pour une petite table (4) qui a passé deux heures au fours, en compagnie de pomme de terre des champs, puis ensuite dans l’assiette avec des haricots très fins. Repas équilibré.



Deuxième usage, avec l’autre moitié du foie, placé dans la mixture vin/raisin/champignon, puis refroidit au réfrigérateur, un fameux “foie gras” finalement simple .



Dernier usage : tel quel. Dans un verre. Sublime.



Et comme en sus nous avions, le 23, le 26, des huitres, un peu de Normandie, un peu “nostrale” de Diane, je crois qu’on est autorisé à dire que ça faisait un résultat honnête.

D’autant que mes cousins nous ayant invité le 24, pour un diner copieux, les traditions variant selon les familles, à base d’huitres, de saumon et de cabris “a la stretta”, on peut dire que nous avons fait les fêtes.



Ne parlons pas des “à coté”, des cadeaux, des vins, des chocolats et touti quanti.

Sans oublier les fondants au chocolats, cuisinés par Marie-Louise, démoulés de justesse par votre serviteur, servis accompagné de crème anglaise froide et d’un peu de vacherin glacé apporté par notre amie Luce… belle conclusion !

Bref, Noël.



25 décembre. 48 ans cette fois :)



De tout celà, aucune photo. Et pour cause, Marie-Louise n’a pas fini de mettre en marche son cadeau, un reflex Canon multi-équipé. Placé sur son trépied, il fera de belle photos, à d’autres ripailles !

(via Château Broustet - Sauternes)

Ripaille - J’aime assez cuisiner. Pour Noël, il était de tradition dans ma famille de diner léger le 24 et pour le 25 c’était homard. A l’Américain, à l’Armoricaine, je ne sais pas vraiment. Avec d’énorme serviettes blanches, qu’on accrochait à son col, qu’on tachait à mesure qu’on s’essuyait, les doigts, pleins de sauce, rouge tomate, du homard qu’on saisissait avec nos pinces, pour délicatement le manger comme des sauvages.

J’ai ma recette, plus civilisée, que chaque année j’affine. On fait suer dans du beurre des oignons hachés très fin (c’est Lucas qui s’en est chargé). On les cuit et recuit en ajoutant de l’eau. Ensuite, dans une seconde casserole, on met les carcasses, de nouveau avec du beurre, et quand ça accroche un peu trop, là on met de l’eau pour déglacer. On incorpore les oignons, de la tomate concentré, du Cognac et on laisse réduire un peu. C’est alors le moment de plonger les queues de homard, mais pas trop longtemps. On les retire pour dresser l’assiette, avec une motte de riz qu’on forme avec un verre à la taille, on nappe de la sauce qu’on a liée avec un peu de crème et passé au chinois si on peut. Quel délice !

Avec le contenue de la casserole, alongée d’eau, on fait une fameuse bisque de homard, à servir le lendemain.

Pour revenir au Sauternes, objet de cet article, c’est une bonne surprise. Acheté à Casino, merci les acheteurs, car il était plus que bon. Je l’ai utilisé 3 fois.

D’abord pour hydrater des raisins secs. Rouge et blanc. Une nuit. Qui melés à de la mie de pain, du foie gras de canard et des cèpes séchés et mis à hydrater eux aussi, ont constitué la farce, d’un chapon de dinde, bonne taille pour une petite table (4) qui a passé deux heures au fours, en compagnie de pomme de terre des champs, puis ensuite dans l’assiette avec des haricots très fins. Repas équilibré.

Deuxième usage, avec l’autre moitié du foie, placé dans la mixture vin/raisin/champignon, puis refroidit au réfrigérateur, un fameux “foie gras” finalement simple .

Dernier usage : tel quel. Dans un verre. Sublime.

Et comme en sus nous avions, le 23, le 26, des huitres, un peu de Normandie, un peu “nostrale” de Diane, je crois qu’on est autorisé à dire que ça faisait un résultat honnête.

D’autant que mes cousins nous ayant invité le 24, pour un diner copieux, les traditions variant selon les familles, à base d’huitres, de saumon et de cabris “a la stretta”, on peut dire que nous avons fait les fêtes.

Ne parlons pas des “à coté”, des cadeaux, des vins, des chocolats et touti quanti.

Sans oublier les fondants au chocolats, cuisinés par Marie-Louise, démoulés de justesse par votre serviteur, servis accompagné de crème anglaise froide et d’un peu de vacherin glacé apporté par notre amie Luce… belle conclusion !

Bref, Noël.

25 décembre. 48 ans cette fois :)

De tout celà, aucune photo. Et pour cause, Marie-Louise n’a pas fini de mettre en marche son cadeau, un reflex Canon multi-équipé. Placé sur son trépied, il fera de belle photos, à d’autres ripailles !

Comments (View) - Reblog



permalink
Dieudonné “ne semble plus s’embarrasser de la moindre limite” (via Le ministère de l’Intérieur veut interdire les réunions publiques de Dieudonné)

Liberté d’expression, racisme, Corse - Notre ministre de l’Intérieur joue t’il le pompier pyromane ? Vouloir interdire les rassemblements publics aux spectacles de Dieudonné, au motif qu’ils accroissent les risques de troubles à l’ordre public, lorsque, par exemple, 6 jeunes mènent une expédition punitive “anti-quenelle”, n’est-ce pas se ranger un peu du coté de ces jeunes, un peu ?

Qu’un certain ressentiment à l’égard des “élites”, accusées d’abuser de leur pouvoir, ravive un débat sur l’origine supposée “juive” de cette élite illégitime, dès lors désignée comme construite sur des solidarités “tribales”, voilà qui est déplorable.

On pourrait tout aussi bien dire que des groupes de personnes intelligentes et malhonnêtes sont à incriminer. Et se poser alors la bonne question, celle de la méthode pour limiter les abus, en démocratie. Mais c’est un problème ardu. Alors que la solution lorsque des “étrangers” sont impliqués semble si simple : mettons les dehors.

Albert Einstein le disait : “pour tout problème il existe une solution simple, que tout le monde comprend et qui est… fausse”.

Bref, Dieudonné fait dans la simplicité, ou dans la provocation, au choix. Mais M. Valls ? Qu’a-t’il à gagner à s’engager ainsi sur ce terrain ? Que va-t’il se passer si les nombreux sympathisants de Dieudonné s’associaient aux partisans de la liberté d’expression radicale, bientôt rejoints par les mécontents de tout bords, avec ou sans ceux que des méthodes “musclées” rassurent ?

S’agit il de diviser les mécontents ? Pour mieux régner  ? Ou de reformer “le front républicain”, face à une menace fasciste ? Ou encore de créer le chaos et se poser comme sauveur ?

A l’heure de l’abstentionisme massif, sur fond de scandale à la NSA, de surveillance généralisée, d’inégalités sociales croissantes, qui fait encore confiance à cette République qu’incarne M. Valls ?

Peut-être pas les corses, qui n’oublient pas les propos du ministre quand il disait “La violence est enracinée dans la culture corse” alors que l’on sait de mieux en mieux ici qu’à toutes les époques ce sont les possesseurs de la Corse qui ont organisé le désordre, empêché que la justice se fonde sur le droit et conduit les justifiables à se faire justice eux mêmes, comme les truants, des truants évidément ravis d’être dés lors indiscernables des citoyens honnêtes.

Dieudonné “ne semble plus s’embarrasser de la moindre limite” (via Le ministère de l’Intérieur veut interdire les réunions publiques de Dieudonné)

Liberté d’expression, racisme, Corse - Notre ministre de l’Intérieur joue t’il le pompier pyromane ? Vouloir interdire les rassemblements publics aux spectacles de Dieudonné, au motif qu’ils accroissent les risques de troubles à l’ordre public, lorsque, par exemple, 6 jeunes mènent une expédition punitive “anti-quenelle”, n’est-ce pas se ranger un peu du coté de ces jeunes, un peu ?

Qu’un certain ressentiment à l’égard des “élites”, accusées d’abuser de leur pouvoir, ravive un débat sur l’origine supposée “juive” de cette élite illégitime, dès lors désignée comme construite sur des solidarités “tribales”, voilà qui est déplorable.

On pourrait tout aussi bien dire que des groupes de personnes intelligentes et malhonnêtes sont à incriminer. Et se poser alors la bonne question, celle de la méthode pour limiter les abus, en démocratie. Mais c’est un problème ardu. Alors que la solution lorsque des “étrangers” sont impliqués semble si simple : mettons les dehors.

Albert Einstein le disait : “pour tout problème il existe une solution simple, que tout le monde comprend et qui est… fausse”.

Bref, Dieudonné fait dans la simplicité, ou dans la provocation, au choix. Mais M. Valls ? Qu’a-t’il à gagner à s’engager ainsi sur ce terrain ? Que va-t’il se passer si les nombreux sympathisants de Dieudonné s’associaient aux partisans de la liberté d’expression radicale, bientôt rejoints par les mécontents de tout bords, avec ou sans ceux que des méthodes “musclées” rassurent ?

S’agit il de diviser les mécontents ? Pour mieux régner  ? Ou de reformer “le front républicain”, face à une menace fasciste ? Ou encore de créer le chaos et se poser comme sauveur ?

A l’heure de l’abstentionisme massif, sur fond de scandale à la NSA, de surveillance généralisée, d’inégalités sociales croissantes, qui fait encore confiance à cette République qu’incarne M. Valls ?

Peut-être pas les corses, qui n’oublient pas les propos du ministre quand il disait “La violence est enracinée dans la culture corse” alors que l’on sait de mieux en mieux ici qu’à toutes les époques ce sont les possesseurs de la Corse qui ont organisé le désordre, empêché que la justice se fonde sur le droit et conduit les justifiables à se faire justice eux mêmes, comme les truants, des truants évidément ravis d’être dés lors indiscernables des citoyens honnêtes.

Comments (View) - Reblog



10 Nov
2013
Dim
permalink Comments (View) - Reblog



1 Nov
2013
Ven
permalink Comments (View) - Reblog



20 Sep
2013
Ven
permalink

Le Message de la Vraie Démocratie (par pierre pierrepp)

Encore une vidéo promouvant la démocratie via le tirage au sort d’une assemblée chargée de réécrire la constitution. 14 minutes.

Comments (View) - Reblog



15 Sep
2013
Dim
permalink Comments (View) - Reblog



1 Sep
2013
Dim
permalink

Reconstitution: pour une nouvelle ère politique (par Mat Nercess)

No comments.

Comments (View) - Reblog



UA-7243675-1