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Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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24 Aoû
2013
Sam
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20 Aoû
2013
Mar
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Instead, talk about happy things. TDD, Scrum, Agile, XP, CI, whatever is a practice that you’ve had success with. You will start attracting likeminded people who already know you are right.
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Why Software Projects are Terrible and How Not To Fix Them | Sealed Abstract

Software, moeurs - L’industrie du logiciel, ainsi que bien décrit dans cet article, butte sur l’incompétence des commenditaires. La qualité est en la matière atteignable au moyen de méthodes “contre intuitives” et de ce fait, les décideurs n’ayant pas la curiosité d’étudier la chose, les décisions prises sont, quoique qu’intuitive, contre productrices.

C’est une source constante de démotivation pour les développeurs.

Et une frontière intellectuelle qu’il faudra dépasser, tant l’informatique envahie tout.

Bienvenue dans un monde nouveau.

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16 Aoû
2013
Ven
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Le mécontentement est général. Plus personne n’a confiance. Peu de gens remettent en cause l’origine principal des maux qu’ils subissent, la nature collectiviste de la démocratie. La situation est mûre pour l’appel à l’homme providentiel, au dictateur bienveillant
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La démocratie, horizon indépassable de la liberté ? | Contrepoints

Démocratie, critique, Corse, solutions : Voilà un article qui décrit bien les dérives de la démocratie, c’est à dire ses points faibles.

Dire que ces faiblesses résultent de la nature “collectiviste” de la démocratie me semble en revanche discutable. Car dès lors qu’il s’agit d’organiser la vie d’un ensemble de personnes, il est évident qu’il s’agit d’une décision collective. Quand cette décision déplait au plus grand nombre, c’est collectivement que le peuple met fin au système en place. Bref, toutes les formes de gouvernement sont, in fine, des choix collectifs.

Cependant qu’ils accusent la nature “collectiviste” de la démocratie, les auteurs font simultanéement l’apologie de la Suisse, où ils trouvent et approvent l’application concrète de certains principes de la démocratie “directe”.

Dans un effort de synthèse pour concilier cette opposition, la démocratie “représentative” c’est mal, la démocratie “directe” c’est bien, les auteurs concluent : la démocratie, c’est bien, mais uniquement à petite échelle.

C’est un discours que j’entends souvent. En particulier dans la bouche de ceux qui aspirent à l’instauration d’un régime plus autoritaire… malaise.

En Corse, 300 000 personnes, comme en Islande (même population), à suivre les auteurs, la démocratie devrait donc trouver un terrain favorable, puisqu’il s’agit de petits territoires. Qu’en est-il en réalité ? On y trouve exactement les mêmes dérives qu’à grande échelle : poids croissant de la bureaucratie, corruption des gens de pouvoir, etc…

Les Islandais, mécontents de leur gouvernement, ont négotié avec lui la mise à plat de leur constitution ; une assemblée constituante, composé de volontaires choisis au hasard, avait pour sujet d’élaborer un texte qui serait ensuite soumis à référendum. Mais… une fois ce processus lancé, il est hélas rapidement devenu clair que jamais le parlement en place n’accepterait de laisser sa place, la démotivation a gagné les partisans de la nouvelle constitution, le status quo a été maintenu, les élites ont peut-être “eu chaud” mais elles ont finalement gagné la partie et se sont maintenues au pouvoir.

En Corse, où l’on sait de quoi on parle s’agissant de démocratie, l’expérience ancienne ayant par deux fois favorisé ce système, d’abord à la fin du moyen-age, avec l’établissement de la Terre du Commun en haute Corse et ensuite avec l’idépendance sous Paoli, en Corse donc, aucune voix n’est audible qui parlerait d’instaurer une démocratie directe, la contestation s’est concentrée sur une autre solution : plus d’autonomie via la décentralisation. Ce que beaucoup rejettent car l’idée d’augmenter le pouvoir des élus en place leur semble dangeureuse, mieux vaut qu’un pouvoir central limite leur appétit, croient-ils. De moins en moins cependant, à mesure que l’intégrité de ce pouvoir central se fissure…

Il se pourrait donc que la démocratie retrouve en Suisse, grace à des doses de démocratie “directe”, une force qu’elle a perdu partout dans le monde. Ce serait pour Rousseau, qui était Suisse, l’occasion de redire “Il existe encore un peuple capable de législation”, mais en parlant des suisses cette fois-ci, pas des corses !

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11 Aoû
2013
Dim
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Conférer les pleins pouvoirs à des tyrans démocratiquement élus est plus parlant qu’utiliser la démocratie pour miner les droits individuels, mais ces deux approches nuisent chacune à la cause de la liberté. Nous devons mettre un terme à la confusion entre démocratie et liberté. La politique doit cesser d’avoir pour principe fondateur le pouvoir sans limite de la majorité, pour lui préférer les droits inaliénables de l’individu.
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Le grand malentendu de la démocratie | Contrepoints

Démocratie, liberté, tentation totalitaire - Si l’on entend par Démocratie le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, on parle alors d’une théorie, assez éloignée de la pratique.

Car en pratique, il s’agit généralement du gouvernement du peuple, par des élites, pour ces élites.

Ces élites, le peuple se croit initialement capable de les choisir efficacement. L’Histore démontre qu’il se trompe.

Et c’est pourquoi, désabusé, le peuple en masse cesse progressivement de voter et manifeste sa défiance à ses élus.

Songez qu’aux Etats-Unis, ce n’est plus que 10% de la population qui fait confiance à ses élus…

Ce mouvement de défiance, dont les abus des élites est la cause, nous entraine vers une critique de la démocratie “représentative”, celle à base d’élection.

Certains pensent que jeter le bébé avec l’eau du bain, jeter la démocratie à cause des dérives de la démocratie représentative, est un piège. C’est alors qu’ils propose une autre pratique de la démocratie : la démocratie “directe”.

Une démocratie directe, c’est à dire sans élus. Des élus remplacés par des mandataires, apolitiques, choisis par le peuple pour effectuer des missions, préçises, courtes, sous la surveillance du peuple, dans le cadre de lois.

Le jour où un tel système sera mis en pratique, on pourra constater ce qu’il en est d’éventuels abus de pouvoir de la majorité sur les minorités.

En attendant, nous sommes réduit à imaginer de tels abus et leurs probabilités. Selon qu’on sera plus ou moins optimiste, selon l’idée qu’on se fait de la nature humaine, on jugera que de tels abus sont inévitables ou au contraire impossibles. En théorie la démocratie est une belle idée, en pratique elle n’est pas à l’abris de dérives totalitaires. Certains disent une chose semblable au sujet du communisme.

Cette tentation totalitaire est le problème de fond. Tant que le peuple se cherchera des maîtres, le risque d’y succomber persistera.

S’émanciper des maîtres, s’envisager libre et non pas esclave, voilà le défi lancé au peuple.

Est il capable de le relever ?

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10 Aoû
2013
Sam
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La différence entre les communes « bullaires » et les autres ? La réglementation du sol ! Dans les États ou cités qui ont conservé l’urbanisme libre qui prévalait au début du XXe siècle, où un terrain est constructible par défaut, une bulle ne peut se former. Même le très interventionniste économiste nobélisé Paul Krugman l’a reconnu. En revanche, toutes les villes dotées de « zonages » ou « plans de croissance maîtrisée », où un terrain est gelé par défaut, où sa constructibilité dépend du bon vouloir des administrations locales, ont vu les prix des logements exploser, au détriment du niveau de vie de leurs populations modestes et ont concentré 80% des pertes immobilières du secteur financier.
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Libres ! Foncier réglementé, familles mal logées - Contrepoints | Contrepoints

Spéculation, Corse, PADDUC - Et si, ce qui est rare étant cher, la spéculation en Corse aussi était le résultat d’entraves excessives à la constructibilité ?

Qu’il existe des zones exceptionnelles à protéger, que l’accès à la mer ne soit pas privatisable, que la constructibilité dépende du respect de l’environnement, particulièrement s’agissant de pollutions, voilà qui relève d’un certain bon sens, et fait consensus.

Mais quand cela conduit à une pénurie de terrains constructibles, et donc à une augmentation majeure des prix, est-ce le résultat qu’on souhaite ?

Ne peut-on imaginer que rendre massivement constructibles des terrains pourrait enrayer la spirale inflationniste, pourrait faire le clair entre par exemple des zones où plus aucun agriculteur ne peut s’installer, le terrain ayant manifestement vocation à être urbanisé, compte tenu de l’évolution des moeurs, et d’autres zones, sans attrait majeur autre qu’agricole mais cependant hors de prix, chacun espérant toucher le jackpot s’il parvient à rendre son terrain constructible, seule qualité qui finalement compte, tant elle est rare aujourd’hui.

Songe-t’on qu’en ouvrant ou modernisant une route, on rapproche la mer de la montagne, ce qui a pour effet immédiat d’élargir considérablement la zone “littorale”, celle la plus demandée, la zone depuis laquelle l’accès à la mer est aisé, c’est à dire rapide.

Bref, la spéculation ce n’est pas rendre constructible des terrains, c’est plus vraisemblablement le faire au compte goutte, pour ses amis, contre l’intérêt général, en instrumentalisant les lois et les émotions, en maintenant en place des infrastructures archaïques, en somme : en organisant la pénurie.

Qui fait cela ? Souvent ceux là même qui prétendent lutter contre la spéculation et qui de fait l’ont alimenté outrageusement. Certains d’entre eux écrivent en ce moment le Plan de Développement Durable de la Corse, le PADDUC. Soyons vigilants.

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9 Aoû
2013
Ven
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New research which takes advantage of the increase in cell phone use after 9pm due to the popularity of ‘free nights and weekends’ plans showed no corresponding increase in crash rates
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Talking On the Phone While Driving Not So Dangerous After All - Slashdot

Contre-intuitif, téléphone au volant - Tiens ! Une étude qui démontre l’absence d’effet du téléphone au volant sur l’incidence des accidents….

On se demande dès lors comment une loi a été promulgée pour interdire cette pratique. Serait-ce que cette loi aurait été votée sans que personne ne juge utile d’en vérifier l’efficacité ?

Mais alors, pourquoi l’avoir voté ?

Serait-ce pour convaincre chaque automobiliste qu’il est un irresponsable quand il juge ne pas prendre de risque en téléphonant en voiture ? Serait-ce encore une de ces formes insidieuse d’endoctrinement visant à infantiliser la population, à l’image des prises électriques sécurisées protégeant les enfants mais que les supposés adultes ont bien du mal à utiliser correctement…

Serait-ce que l’Etat, finalement, ne veut pas vraiment des citoyens autonomes mais plutôt des individus convaincus de leur impuissance, prêt à en laisser d’autres, “compétents” eux, gouverner à leur place ?

Bref, et si l’interdiction du téléphone au volant était une attaque, sournoise, de la démocratie ?

Etonnant, non ?

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8 Aoû
2013
Jeu
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7 Aoû
2013
Mer
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Parce que c’est toi - Axel Red (par unbreaklegirl)

"On sous-estime la valeur de la persévérance."

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6 Aoû
2013
Mar
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C’est ici que nous touchons à l’immoralité foncière du projet d’AU. Le principe de réciprocité n’est pas le produit d’une spécificité culturelle, par exemple, des sociétés marchandes ni la traduction d’une morale particulière. Si le mot “sens moral” a un contenu c’est surtout à cause de lui. On le retrouve dans toutes les sociétés humaines et même dans certaines sociétés animales. C’est le principe constitutif du lien social entre personnes non apparentées et il existe d’excellentes raisons de penser qu’il a un fondement biologique du fait de ses avantages d’un point de vue évolutionniste. Il paraît manifeste qu’il joue un rôle capital dans le fonctionnement de toutes les sociétés ou micro-sociétés. C’est lui aussi qui offre aux sociétés libérales les meilleures raisons de penser que l’intervention de l’État dans de nombreuses situations (celles notamment qui mettent en jeu des biens collectifs) n’est pas cette fatalité que certains imaginent. En proposer la négation, implicite mais que l’expérience rendra nécessairement un jour manifeste, par le projet d’AU n’est pas seulement faire preuve d’aventurisme institutionnel c’est surtout interdire à ce projet toute chance d’être reconnu comme légitime parce qu’il est trop contraire à ce qui est justifié par le sens moral du commun des mortels.
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L’allocation universelle, une immoralité ? | Contrepoints

Revenu de Base (Allocation Universelle), Morale - Disqualifier moralement l’AU au motif qu’elle déroge au principe de réciprocité, voilà un raisonnement qui manifeste l’aveuglement qu’engendre un individualisme forcené coupé de toute réflexion sur l’intérêt général.

Avec un tel raisonnement pourquoi irait-on financer des routes, des lampadaire et plus généralement toute forme d’infrastructure partagée, mutualisée ?

C’est parce qu’à un autre niveau, non individuel, certains s’élèvent que leur viennent des idées vastes, dépassant les limites de la conscience individuelle, en contact avec d’autres, au sein d’une société, d’une espèce si l’on veut biologiser.

C’est à ce niveau que l’AU prends son sens. Celui où une communauté d’Hommes décident collectivement qu’aucun ne doit être laissé sur le bord de la route, simplement par que lui aussi est comme moi un Homme, confronté aux mêmes difficultés et aux mêmes aléas de la vie que moi.

Qualifier d’immoral un tel comportement est un contresens moral complet car les valeurs morales se caractérisent par le souçis qu’à la société de voir l’individu oeuvrer pour l’intérêt général et non pas uniquement pour son intérêt personnel ; deux intérêts présentés comme antagonistes que le bon sens populaire autant que la science récente réconcilie cependant en parlant d’intérêt bien compris, l’intérêt général bénéficiant aux intérêts particuliers.

Une thèse que les élites prédatrices rejettent, on s’en doute, elle implique la fin de leurs abus, privés de toutes justifications pseudo morales, culpabilisantes, à base d’inégalités “naturelles”, de mérite, de volonté et autres archaïsmes jusqu’à présent constament instrumentalisés par les gens de pouvoir toujours prompts à se poser en guide d’un peuple insidieusement présenté comme incapable de se gouverner lui-même.

Qu”un professeur d’économie à Science Po adopte cette posture n’est sommes toutes pas véritablement étonnant.

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26 Juil
2013
Ven
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Early predictions by climate scientists were that increasing temperatures would devastate forests because elevated temperatures increase the rate of evaporation and transpiration at leaf surfaces, potentially causing trees to suffer from “water-stress.” Instead, this paper suggests that increased efficiency of water-use by forests might mean that water does not become a limiting factor in productivity as temperatures rise.
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Forests not as thirsty because of increasing carbon dioxide | Ars Technica

Réchauffement climatique, et des esprits - “CO2 Fertilisation Effect” c’est donc le nom de l’accroissement de la masse végétale que provoque l’apport accru de CO2.

En la matière comme sur la démographie, les statisticiens prévisionnistes annonceurs de cataclysmes ont pêché par “présentisme”. S’imaginant que le futur serait égal au présent, ils ont omis de prendre en compte des paramètres régulateurs qui contrebalancent les effets néfastes qu’ils annoncent pourtant avec autorité.

La Science perd en crédibilité face à de telles incompétences. Et sans elle, qu’aurions nous ? L’obscurité.

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24 Juil
2013
Mer
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6 Juil
2013
Sam
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Inculture(s) 5 : Le travail - Franck Lepage & Gaël Tanguy - Scop Le Pave - Conférence gesticulée (par rabatakeu)

Travail, répartition, croissance - L’ultime espoir de libération des travailleurs aliénés était “la croissance”, celle qui permettait par exemple de payer demain les retraites d’inactifs plus nombreux désormais à la charge d’actifs certes moins nombreux mais beaucoup plus productifs.

Mais voilà, la croissance est cassée. La croissance est partie, elle a quitté l’occident, elle s’est mondialisée, elle profite à d’autres que nous.

Et c’est donc sans cet espoir qu’il nous faut continuer d’espérer. Pas facile.

Sauf si tout ça n’était qu’une vaste arnaque, destinée à maintenir à jamais esclave une population démotivée, dépressive, incapable d’imaginer une quelconque libération.

Mais, privés de la croissance, que peuvent promettre les politiques ? Plus rien. Et c’est pourquoi ces nouveaux maîtres sont appelés à disparaître, au profit d’une véritable démocratie, le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple.

Bref, la fin de la croissance, ou plutôt sa “pause”, sera un puissant facteur émancipateur. Etonnant non ?

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