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Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, Kudocracy, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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15 Avr
2014
Mar
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(via La Maniccia, référence nationale d’un bon enneigement printanier | Corse | Corse-Matin)

Neige, Sky, Corse - Bon récapitulatif de l’enneigement que nous avons eu cette année. S’agissant de la station (virtuelle) de Corte, la neige a manqué un peu au bas des pistes mais la punta latiniccia culmine à plus de 2400m ! http://agl.0.cm.static.nicematin.net/media_corsematin/imagecache/article-taille-normale-nm/image/protec/2014/04/15/25066833.jpg

Voir http://soliari.wordpress.com/

(via La Maniccia, référence nationale d’un bon enneigement printanier | Corse | Corse-Matin)

Neige, Sky, Corse - Bon récapitulatif de l’enneigement que nous avons eu cette année. S’agissant de la station (virtuelle) de Corte, la neige a manqué un peu au bas des pistes mais la punta latiniccia culmine à plus de 2400m ! http://agl.0.cm.static.nicematin.net/media_corsematin/imagecache/article-taille-normale-nm/image/protec/2014/04/15/25066833.jpg

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5 Avr
2014
Sam
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24 Mar
2014
Lun
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21 Mar
2014
Ven
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La Mutinerie - Entretien avec Etienne Chouard (complet) (par la mutinerie)

Système politique - “Election, piège à cons”. Etienne Chouard est il sur la pente du découragement ? “Nul n’est prophète en son pays” certes . Cependant l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Bref, sa lutte continue.

Elle gagne même en profondeur et en gravité. L’actualité, à base de pantomime pseudo démocratique hystérisante mondialisée, ne peut que lui apporter des supporters, avec ce slogan qu’il reprend.

C’est dire le progrès, maglrè ses analyses percutantes . Nous revoilà en 68, back to the future. Bienvenue à Gattaca, dans un monde “meilleur”, Huxley & Orwell jubilent.

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7 Mar
2014
Ven
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17 Fév
2014
Lun
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(via Municipales à Corte: pendant ce temps, la ville dort | Corte | Corse-Matin)

Apathie démocratique - Qui de nos jours conteste le statut de ville universitaire de Corte ? Quasi personne. Tout au plus, à la marge, certains veulent ils que l’Université soit tantôt un peu plus soit tantôt un peu moins présente dans la vie locale.

L’absence, bien réelle, de débat à Corte, a, elle, effectivement de quoi étonner, ça n’a vraiment pas toujours été comme ça !

Faut il s’en plaindre ? Une ville apaisée, sans besoin de changement, presque contemplative, dans un tel cadre, c’est peut-être un bien ? Et puis, on se lasse de tout, le spectacle politique n’attire plus les foules, les enjeux sont ailleurs, dans l’économie.

A moins que, cessons d’être sarcastique, l’apathie démocratique à Corte soit plus sévère qu’ailleurs encore et que l’heure du reveil y soit donc plus proche encore qu’ailleurs.

Bref, se méfier de l’eau qui dort !

(via Municipales à Corte: pendant ce temps, la ville dort | Corte | Corse-Matin)

Apathie démocratique - Qui de nos jours conteste le statut de ville universitaire de Corte ? Quasi personne. Tout au plus, à la marge, certains veulent ils que l’Université soit tantôt un peu plus soit tantôt un peu moins présente dans la vie locale.

L’absence, bien réelle, de débat à Corte, a, elle, effectivement de quoi étonner, ça n’a vraiment pas toujours été comme ça !

Faut il s’en plaindre ? Une ville apaisée, sans besoin de changement, presque contemplative, dans un tel cadre, c’est peut-être un bien ? Et puis, on se lasse de tout, le spectacle politique n’attire plus les foules, les enjeux sont ailleurs, dans l’économie.

A moins que, cessons d’être sarcastique, l’apathie démocratique à Corte soit plus sévère qu’ailleurs encore et que l’heure du reveil y soit donc plus proche encore qu’ailleurs.

Bref, se méfier de l’eau qui dort !

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La politique française actuelle d’aménagement du territoire, cherchant à limiter la création de terrains constructibles, est justifiée principalement au nom de la nécessaire « lutte contre l’étalement urbain », qui menacerait l’existence des terres agricoles pour les générations futures. Pourtant, des études factuelles montrent que ce discours alarmiste n’a aucune justification, mais que les effets pervers de ces politiques sont, eux, bien réels.
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Contrepoints

Corruption, urbanisme, libéralisme, démocratie - A mesure que la corruption progresse, la demande pour des mécanismes de “régulation” augmente elle aussi. Qui n’accuse “la finance dérégularisées”, pensée unique du jour ?

Cette réaction en faveur d’un régularisation serait saine si les mécanismes ainsi créés parvennaient à limiter efficacement les abus.

Mais ce n’est pas le cas. Au contraire. Chacun éprouve que la corruption continue de progresser et qu’en plus nos vies sont chaque jour davantage entravées par des réglementations qu’une administration kafkaïenne et pléthorique peine à mettre en oeuvre.

L’ajout de règles est donc devenu contre-productif. Pourquoi ?

J’avance avec d’autres l’hypothèse que le droit est l’objet d’une instrumentalisation par les puissants.

En matière d’urbanisme cela donne des règles réduisant l’offre de terrains constructibles et donc une augmentation des prix, ce qui est rare est cher. Laquelle augmentation profite principalement aux spéculateurs malhonnêtes prompts à corrompre pour obtenir des passes droits.

Bref, loin de combattre la corruption, le droit, désormais instrumentalisé, la favorise !

Face à ce constat, certains souhaitent que l’état cesse de s’intéresser à des sujets dont ils soutiennent qu’ils sont de l’ordre des libertés individuelles, régit par un “droit naturel” qui devrait selon eux retrouver sa primauté. Ce sont “les libéraux”. On les accuse d’être à la solde des puissants.

Je crois que cette accusation, quoique injuste, est surtout mal formulée. Il serait plus juste de dire que comme le droit, l’idéologie libérale fait l’objet d’une instrumentalisation par les puissants.

Personne n’aime s’entendre dire qu’il est manipulé, s’entendre dire qu’il est, l’expression est à la mode, “un idiot utile”. C’est pourtant le sort des partisans des deux bords : plus ou moins de régulation, le problème est ailleurs.

Il convient donc, non pas de renvoyer dos à dos les partisans des deux bords, stratégie de division méprisable, mais de les interroger sur la possibilité de s’entendre sur un constat, à poser comme postulat dans tout raisonnement sur les moyens d’améliorer la situation :

"Le droit sans conscience n’est que ruine de l’âme" - Rabelais post-moderne.

En régime démocratique, c’est de la conscience du peuple dont on parle. Et que dire, sinon que cette conscience manque de lucidité ? Si on est démocrate, on déplore cela et on cherche comment éclairer le peuple. Sinon, on cherche à le guider.

Démocrates ou pas, si l’intention est bonne, soyons pragmatiques, réfléchissons ensembles à ce qui nous menace tous : la corruption.

Cette corruption, maladie des sociétés, a deux agents pathogènes principaux : l’argent et le pouvoir, si tant est qu’on puisse les dissocier.

C’est pourquoi tant le pouvoir que la richesse doivent être dilués jusqu’à des doses inoffensives. Comment y parvenir ?

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14 Fév
2014
Ven
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Le premier sondage réalisé en France l’a été par l’institut IFOP en 1938 à propos de la situation internationale. Nous sommes en 1938, il s’agit des accords de Munich. A la question “ Approuvez-vous les accords de Munich ? ” on voit une opinion publique beaucoup plus tiède (à 57 % de oui) que ses parlementaires (87,5 % de oui, 535 voix contre 75 lors d’un vote de la chambre des députés).
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Sondage (statistique) — Wikipédia

Représentativité, parlement, sondage - Les accords de Munich, pour ce qui s’en souviennent, entérinent l’invasion de la Tchécoslovaquie par Hitler qui veut réunir les allemands dans la “grande Allemagne”. C’est à la suite de ces accords qu’il s’est senti autorisé à envahir la Pologne, ce qui déclencha la seconde guerre mondiale.

Le moins que l’on puisse dire est que le peuple, tel que le sondage le montre, était moins dupe que les parlementaires…

A la suite du vote des parlementaires, qu’il jugeait honteux, W. Churchill déclara avec une certaine perspicacité : “Ils devaient choisir entre le déshonneur et la guerre. Ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre”.

Dans le cas du traité constitutionnel européen, la situation est encore pire : le peuple est à 55% contre, les parlementaires à 85% pour, le traité est donc signé, par ces parlementaires, alors que la majorité du peuple est contre. On n’a pas fini d’entendre parler de cette histoire aussi.

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13 Fév
2014
Jeu
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Débat : Etienne Chouard vs Florence Gauthier - Tirage au Sort, ou Suffrage Universel ? (par Cercle des Volontaires)

Démocratie, constitution, alternative. Madame Florence Gauthier, au demeurant assez drôle, en appelle à la conscience citoyenne révolutionnaire. M. Etienne Chouard s’épuise à lui expliquer qu’aucun élu ne pouvant être un représentant fiable du peuple, ce qu’elle récuse, mieux vaut s’en remettre au hasard des échantillons scientifiquement représentatifs.

Etienne Chouard apporte une réponse concrète à une problème central : la corruptibilité des gens de pouvoir. Cette réponse consiste à diluer le pouvoir de sorte à décourager les corrupteurs. Il préconise pour cela de répartir le pouvoir d’une façon imprévisible, éphémère et collégiale.

Si l’on s’accorde pour dire que le pouvoir corrompt, et ça semble assez faire l’unanimité, inutile de chercher plus loin : il faut le diluer, jusqu’à un niveau tel qu’il ne soit plus nocif. C’est à l’extrême l’idée “par le peuple”, cad diviser le pouvoir à part égales entre 60 et quelques millions de personnes en France. La technologie permettra demain de le faire en pratique (cf démocratie “fluide” au sein du parti pirate par exemple).

J’en déduis que les partisans d’une concentration du pouvoir, quels qu’en soit les dépositaires, soit espèrent qu’un pouvoir puisse ne pas être corrupteur (cf “homme providentiel” & co) soit visent le pouvoir eux-mêmes, soit sont des naïfs au service des précédents.

Je crois que ce qui choque dans le tirage au sort, c’est qu’il signe pour certains la fin du spectacle de la politique politicienne, un spectacle dont nous refusons collectivement d’être privés. M. E. Chouard gagnerait à expliquer que le hasard n’interdit pas l’existence d’une arène politique !

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12 Fév
2014
Mer
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Selon le dirigeant d’Aprochim, Jean-Luc Chiappini aurait conditionné son accord à une majoration de l’offre de 10%. L’argent devait être versé en liquide. Jean-Marc Nicolai et Jean-Luc Chiappini auraient perçus plus de 70.000 euros chacun. Les assassinats de ces deux hommes n’auraient toutefois aucun lien avec cette affaire de corruption. Le 21 mars, Alain-Henri Keravec sera jugé pour corruption et abus de biens sociaux.
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Corruption et abus de biens sociaux: le dossier du Parc naturel régional de la Corse devant la justice - France 3 Corse ViaStella

Corruption, Corse, organisation du pouvoir - On aurait tord dans cette affaire de s’intéresser exclusivement aux protagonistes, les corrupteurs et les corrompus, ça ne réglerait rien, la corruption continuerait.

Combattre la corruption efficacement ne consiste pas à condamner, même lourdement, les fautifs. Tant que la tentation de corrompre existera, la corruption s’exercera. C’est donc à la racine du mal qu’il faut s’intéresser.

Cette racine, c’est bien évidement le pouvoir mis entre les mains d’une poignée d’hommes qui dès lors peuvent en abuser. Et si ce pouvoir, on le leur retirait ? Si, plus personne ne détenant le pouvoir, il ne restait plus personne à corrompre ? Si le pouvoir était dilué au lieu d’être concentré ?

Il faudrait pour cela que le pouvoir s’exerce non plus de façon personnelle mais de façon collégiale et que les membres du conseil exerçant le pouvoir n’aient plus aucune possibilité de s’allier pour couvrir des agissements frauduleux, qu’aucune entente abusive ne soit possible.

S’il est aisé d’imaginer qu’un conseil nomme un mandataire et le surveille dans le cadre d’une mission clairement définie (mandat impératif), il est plus difficile de garantir l’intégrité des membres de ce conseil.

Il existe cependant une solution : que les membres de ce conseil de surveillance soient désignés sainement, c’est à dire sans qu’aucune entente illicite ne puisse s’installer et pour cela qu’ils soient désignés d’une façon indiscutable : au hasard, fréquemment, parmi un ensemble de candidats suffisamment large.

Ce n’est pas un changement majeur, le président du Parc naturel régional de Corse de Corse est déjà désigné par une assemblée, on pourrait en extraire un conseil au lieu d’un président, le président devenant un simple mandataire, strictement surveillé par ce conseil, un conseil composé de membres volontaires tirés au sort au sein de l’assemblée.

Ce type de fonctionnement (assemblée, candidats, tirage au sort, conseil, mandataire) est envisageable à tous les étages du pouvoir et partout réglerait le problème de la corruption. Cette organisation, avec un conseil, a existé souvent dans l’histoire. Le tirage au sort s’est moins pratiqué, l’élection de représentants au conseil étant apparu comme plus raisonnable.

A la vue des résultats, désolants, chacun doit reconnaître que l’élection de représentant n’offre aucunement les garanties qu’on espérait d’elle ; il est temps de changer.

La Corse a souvent dans son histoire été à la pointe de l’innovation en matière polique, ce n’est hélas plus le cas de nos jours mais peut-être cette affaire de corruption sera t’elle l’occasion d’un débat sur les moyens à mettre en place dans la lutte contre la corruption, sur l’inefficacité des moyens tentés jusqu’à présent, sur les moyens véritablement nouveaux méritant d’être expérimentés.

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10 Fév
2014
Lun
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(via Light Table)

Programming - La dernière fois où j’ai disposé d’un IDE correct remonte à  20 ans. C’était donc environ en 1994 et l’IDE en question était celui de Borland C++. Je n’ai depuis jamais retrouvé le même confort.

Des fonctions apparement simples reste hors de portée des IDE que j’utilise pour programmer en javascript avec nodejs.

Il n’est par exemple toujours pas possible de cliquer sur une exception affichée dans la console pour aller voir le code source ! Idem s’agissant de faire un grep multi-fichiers, ou plus généralement lorsqu’on veut utiliser les résultats d’un programme pour se déplacer dans le code source.

Pendant toute ces années, j’en était donc réduit à utiliser la bonne vielle méthode qui marche dans tous les cas : afficher des traces. J’ai de ce fait souvent développé des outils pour justement faciliter l’utilisation de traces abondantes. Dans SimpliWiki j’ai réimplémenté un mécanisme de “domaine de trace” permettant de sélectionner quelles traces afficher avec beaucoup de finesse. Question performance, l’astuce de&&bug() est satisfaisante, à défaut de macros…

Mais la situation évolue enfin. l’IDE Cloud9, qui fonctionne localement ou en ligne, dispose d’un debugger décent (c’est le seul que j’ai trouvé). Bracket associé à Theseus permet d’envisager le debugging sous une forme innovante, en étudiant à postériori ce qui s’est passé. C’est aussi ce que permet de faire tracegl, d’une manière encore différente. Et avec la dernière version de LightTable, il devient possible d’évaluer du code directement depuis l’éditeur. On rêverait d’avoir tout ça dans le même IDE, de préférence avec sweet.js et plus généralement les sourcemaps !

(via Light Table)

Programming - La dernière fois où j’ai disposé d’un IDE correct remonte à 20 ans. C’était donc environ en 1994 et l’IDE en question était celui de Borland C++. Je n’ai depuis jamais retrouvé le même confort.

Des fonctions apparement simples reste hors de portée des IDE que j’utilise pour programmer en javascript avec nodejs.

Il n’est par exemple toujours pas possible de cliquer sur une exception affichée dans la console pour aller voir le code source ! Idem s’agissant de faire un grep multi-fichiers, ou plus généralement lorsqu’on veut utiliser les résultats d’un programme pour se déplacer dans le code source.

Pendant toute ces années, j’en était donc réduit à utiliser la bonne vielle méthode qui marche dans tous les cas : afficher des traces. J’ai de ce fait souvent développé des outils pour justement faciliter l’utilisation de traces abondantes. Dans SimpliWiki j’ai réimplémenté un mécanisme de “domaine de trace” permettant de sélectionner quelles traces afficher avec beaucoup de finesse. Question performance, l’astuce de&&bug() est satisfaisante, à défaut de macros…

Mais la situation évolue enfin. l’IDE Cloud9, qui fonctionne localement ou en ligne, dispose d’un debugger décent (c’est le seul que j’ai trouvé). Bracket associé à Theseus permet d’envisager le debugging sous une forme innovante, en étudiant à postériori ce qui s’est passé. C’est aussi ce que permet de faire tracegl, d’une manière encore différente. Et avec la dernière version de LightTable, il devient possible d’évaluer du code directement depuis l’éditeur. On rêverait d’avoir tout ça dans le même IDE, de préférence avec sweet.js et plus généralement les sourcemaps !

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8 Fév
2014
Sam
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