JeanHuguesRobert is virteal, virtually real. RSS

Virteal Des choses désordonnées en franglish au sujet du Baron Mariani, la Corse, le développement durable, les neuro-sciences, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, la cuisine et le logiciel français de qualité, les nouvelles tendance d'utilisation du web et de la technologie, SimpliWiki, les wikis et les autres logiciels sociaux, JavaScript, Ruby, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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Jan
29th
Dim
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(via Massive Health - Carbs Are Killing You [infographic])

Maigrir. Ca fait un certain temps que j’entends dire que finalement ce n’est pas le fait de manger trop “gras” qui fait grossir mais le fait de manger trop “sucré” (sucres lents compris)

Et si c’était vrai ?

(via Massive Health - Carbs Are Killing You [infographic])

Maigrir. Ca fait un certain temps que j’entends dire que finalement ce n’est pas le fait de manger trop “gras” qui fait grossir mais le fait de manger trop “sucré” (sucres lents compris)

Et si c’était vrai ?

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defer() is needed because it becomes the placeholder for the callback function, and lets Iced know how many functions it needs to wait to call back.
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IcedCoffeeScript | Hacker News

Programming. C’est un peu un mystère : s’agissant d’apprendre à programmer, nous ne sommes pas égaux. Certains y arrivent, d’autres pas et ceux qui n’y arrivent pas n’ont rien de spécial par ailleurs… Il semble que programmer requière une “tournure d’esprit” particulière, si particulière qu’à ce jour personne n’est parvenu à l’identifier ; de sorte qu’on est bien incapable d’estimer, par exemple lors d’un entretient d’embauche, jusqu’à quel point une personne est ou pas dotée de cette “tournure d’esprit”.

Une des conséquences de cette incapacité à évaluer simplement la compétence potentielle en programmation est que l’on embauche souvent des programmeurs sans talent au même prix que les autres… d’où des salaires sans lien avec la productivité réelle… S’il en était autrement, une minorité de programmeurs seraient très bien payé pendant que les autres seraient réorientés vers des secteurs mieux taillés pour eux.

Une autre conséquence est qu’on perd son temps dans les universités à enseigner une matière qu’une bonne partie des étudiants ne maitriseront jamais…

Parmis ceux qui parviennent à programmer, nouveau mystère, il en est une majorité qui jamais n’arriveront à programmer autrement que de façon “séquentielle” ; les interractions parallèles sont difficiles à suivre, on s’y perd vite.

Il se trouve que s’agissant du Web et de JavaScript, ces interractions sont nombreuses. En JavaScript elles sont traitées dans des “callbacks”.

D’où l’idée, pour rendre la programmation JavaScript plus accessible, d’améliorer ce langage en introduisant des structures de controle destinée à rendre plus facile à suivre les interractions parallèles, des structures destinées à donner à ces interractions parallèles certaines des caractéristiques “séquentielles” facile à suivre.

C’est ici l’objet de cette extension de CoffeeScript : simplifier la programmation d’interractions parallèle en introduisant le mécanisme “await/defer” (issu de C# je crois).

En l’absence de support natif pour des threads et faute d’une primitive cc (Call with Continuation), la seule solution est de transformer le code afin d’injecter l’équivalent de ces mécanismes. On obtient une sorte de javascript++ qui se transforme par compilation en un pur javascript ; exactement comme les premiers compilateur C++ qui généraient du C.

Pour avoir passé près d’un an à programmer en JavaScript coté serveur (avec Node.js), je peux affirmer que la programmation événementielle à base de callbacks a vite fait de devenir un gros tas de spaghetti délicat à debugger.

La concision de CoffeeScript + le multi-tâches d’IcedCoffeeScript forme dès lors une alternative terriblement attrayante…

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Jan
25th
Mer
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Le prix de ces derniers tomberait ainsi en-dessous de 0,70 $/W
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VIPress.net : L’ECHO DU SOLAIRE

Energie, photovoltaïque.

Le prix des panneaux baissent à vive allure, la problématique se déplace dorénavant nettement vers les autres coùts (foncier, installation, gestion…) et … le stockage !

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Jan
24th
Mar
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Corse, tourisme et/ou spéculation ?

Dans un monde dominé par l’argent, il s’agit de comprendre ce dont on parle quand on dit “3,3 ME” Je me souviens d’un professeur d’économie quand j’étais en première qui disait “la croissance du monde, c’est 5% par an” - il parlait bien sur de l’extraordinaire évolution depuis la révolution industrielle, laquelle succède à une quasi stagnation, en comparaison, depuis l’apparition de l’agriculture il y a environ 10 000 ans, laquelle succède à une totale stagnation avant, depuis… toujours. Bref, 5% de croissance par an. Et c’est encore vrai de nos jours, même si cette croissance n’est plus trop en occident désormais, elle s’est déplacée, vers les pays dits “en voie de développement” 5% c’est aussi, en moyenne, ce n’est pas une coïncidence, la “prime de risque” quand on prête de l’argent à quelqu’un sans être absolument certain de récupérer cet argent. Quand on prête de l’argent à un état, en général on est assez sur qu’il vous le rendra, jusqu’à un date récente en tout cas, car désormais même ça… ce n’est plus si sur. Bref, quiconque achète 3.3 ME ce couvent va comparer son investissement avec un autre investissement potentiel et selon qu’il suggera le risque élevé ou faible, le choix sera d’investir en Corse ou ailleurs. Or 3,3ME à 5% ça représente 165 000 euros par an, 13 750 euros par mois. Ce n’est certainement pas avec 600 m2 habitable et 5 chambres d’hôtes qu’on atteind de tels chiffres, car même avec 6 mois de saison (et en Corse c’est plus souvent 3 que 6) et 5 chambres parfaitement remplie à 100 euros par nuit on arrive à … 91 KE par an, 7 625 euros par mois, loin du compte, deux fois moins que le compte. Et encore, je parle de revenu brut, car bien sur il y a des frais pour gérer ces chambres. Alors qui va acheter à de tels niveaux de prix, au moins deux fois plus cher qu’on ne peut espérer rentable ? Un fou ? Un visionnaire ? Et si c’est un visionnaire, qu’elle est sa vision, celle où d’un coup les investissements dans le tourisme sont en Corse deux fois plus rentables qu’aujourd’hui ? Alors, je vous le demande, faut il pleurer ou se réjouir que certains s’imaginent que demain la Corse vaudra deux fois plus qu’aujourd’hui ? Faut il s’interroger pour déterminer si ce sentiment d’une opportunité à saisir est hors de portée des bourses locales ou hors de portée des esprits, dans une île accablée par des siècles de sous développement ? Et si, je l’espère, c’est le manque d’argent et pas le manque d’espoir qui nous fait penser que l’acheteur ne sera pas corse… que faire ? (via Quale s’hà da cumprà un cunventu à 3 milioni d’€ ?)

Corse, tourisme et/ou spéculation ?

Dans un monde dominé par l’argent, il s’agit de comprendre ce dont on parle quand on dit “3,3 ME” Je me souviens d’un professeur d’économie quand j’étais en première qui disait “la croissance du monde, c’est 5% par an” - il parlait bien sur de l’extraordinaire évolution depuis la révolution industrielle, laquelle succède à une quasi stagnation, en comparaison, depuis l’apparition de l’agriculture il y a environ 10 000 ans, laquelle succède à une totale stagnation avant, depuis… toujours. Bref, 5% de croissance par an. Et c’est encore vrai de nos jours, même si cette croissance n’est plus trop en occident désormais, elle s’est déplacée, vers les pays dits “en voie de développement” 5% c’est aussi, en moyenne, ce n’est pas une coïncidence, la “prime de risque” quand on prête de l’argent à quelqu’un sans être absolument certain de récupérer cet argent. Quand on prête de l’argent à un état, en général on est assez sur qu’il vous le rendra, jusqu’à un date récente en tout cas, car désormais même ça… ce n’est plus si sur. Bref, quiconque achète 3.3 ME ce couvent va comparer son investissement avec un autre investissement potentiel et selon qu’il suggera le risque élevé ou faible, le choix sera d’investir en Corse ou ailleurs. Or 3,3ME à 5% ça représente 165 000 euros par an, 13 750 euros par mois. Ce n’est certainement pas avec 600 m2 habitable et 5 chambres d’hôtes qu’on atteind de tels chiffres, car même avec 6 mois de saison (et en Corse c’est plus souvent 3 que 6) et 5 chambres parfaitement remplie à 100 euros par nuit on arrive à … 91 KE par an, 7 625 euros par mois, loin du compte, deux fois moins que le compte. Et encore, je parle de revenu brut, car bien sur il y a des frais pour gérer ces chambres. Alors qui va acheter à de tels niveaux de prix, au moins deux fois plus cher qu’on ne peut espérer rentable ? Un fou ? Un visionnaire ? Et si c’est un visionnaire, qu’elle est sa vision, celle où d’un coup les investissements dans le tourisme sont en Corse deux fois plus rentables qu’aujourd’hui ? Alors, je vous le demande, faut il pleurer ou se réjouir que certains s’imaginent que demain la Corse vaudra deux fois plus qu’aujourd’hui ? Faut il s’interroger pour déterminer si ce sentiment d’une opportunité à saisir est hors de portée des bourses locales ou hors de portée des esprits, dans une île accablée par des siècles de sous développement ? Et si, je l’espère, c’est le manque d’argent et pas le manque d’espoir qui nous fait penser que l’acheteur ne sera pas corse… que faire ? (via Quale s’hà da cumprà un cunventu à 3 milioni d’€ ?)

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Jan
16th
Lun
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(via Corse : stocker de l’énergie photovoltaïque via l’hydrogène > Solaire - Enerzine.com)

Energie - Corse - Stockage

L’université de Corse est particulièrement bien placée depuis longtemps dans les filières liées à l’environnement. En particulier les énergies renouvelables.

Des travaux de recherche importants y sont menés autour du stockage court terme (quelques heures) via des piles à hydrogène et autour de la prévision météorologique de l’impact des nuages.

Le dossier de presse, détaillé, est accessible sur le site du CEA : dossier

(via Corse : stocker de l’énergie photovoltaïque via l’hydrogène > Solaire - Enerzine.com)

Energie - Corse - Stockage

L’université de Corse est particulièrement bien placée depuis longtemps dans les filières liées à l’environnement. En particulier les énergies renouvelables.

Des travaux de recherche importants y sont menés autour du stockage court terme (quelques heures) via des piles à hydrogène et autour de la prévision météorologique de l’impact des nuages.

Le dossier de presse, détaillé, est accessible sur le site du CEA : dossier

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Jan
15th
Dim
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(via Soliari)

Soliari, station de ski à Corte, Corse - l’ancien projet

(via Soliari)

Soliari, station de ski à Corte, Corse - l’ancien projet

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Jan
14th
Sam
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They are betting that in revenue terms, the hour at which the energy is delivered will be more important than the amount generated.
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Building Storehouses for the Sun’s Energy, for Use After Dark - NYTimes.com

Energie - stockage - Corse

Les prix du photovoltaïque ont tellement baissé qu’il est à présent aberrant de ne pas utiliser cette source d’énergie quand c’est possible.

Mais le soleil ne brille fort ni la nuit ni l’hiver. C’est pourquoi il ne peut, à lui seul, suffire.

Sauf à stocker l’énergie. Stocker le jour pour consommer la nuit et stocker l’été pour consommer l’hiver.

Cependant, stocker coute cher.

S’agissant de stocker durant la journée, on peut utiliser du STEP pour pomper de l’eau dans les barrages. Ou, comme dans cette article, stocker la chaleur dans des sels fondus pour ensuite l’utiliser la nuit en produisant de l’électricité via de la vapeur.

S’agissant de stocker l’été pour l’hiver, on peut chauffer le sol ou de l’eau sous terre afin d’améliorer beaucoup le rendement de pompes à chaleur.

Il y a d’autres pistes, autant pour le stockage à court terme que celui à long terme.

Dans un marché dérégulé de l’énergie, il serait normal que les fournisseurs d’énergie soit payés différement selon l’heure ou la période durant laquelle l’énergie est mise à disposition.

Il faut donc, en somme, une sorte de système d’enchère, en temps réel. On y viendra, comme on y est venu s’agissant des ventes d’électricité entre pays frontaliers.

A noter, comme me l’indique mon cousin Jean, qu’il est pour l’instant beaucoup plus facile de stocker de la chaleur que de l’électricité et les fournisseurs d’énergie gagneraient souvent à mettre en place des réseaux de distribution d’eau chaude, comme ici à Corte ; mais, en l’absence de concurrence, ils rechignent, préférant un status quo qui les avantage.

D’une façon plus globale, l’avenir est à des opérateurs énergétiques s’organisant pour fournir un certain niveau de confort forfaitaire, en utilisant les méthodes les plus efficaces, à la manière des opérateurs télécoms.

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Jan
12th
Jeu
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(via Greenhouses and solar power: Crop testing with a special photovoltaic panel for greenhouses)

Energie, Agriculture, Corse.

Il y a des progrès sur le front des serres photovoltaïques.

Cependant le modèle de subvention actuel fait obstacle. Ce serait pourtant “plus durable” de produire localement des tomates au lieu de les importer en masse l’été pour nourrir les “touristes”.

Deux “fautes” dans les subventions :

1/ L’électricité produite en Corse par EDF leur revient de l’ordre de 0,20 Euro/Kwh contre 0,06 sur le continent ; le tarif de rachat devrait être donc logiquement être relevé de cette différence et porté à 0,43 par kWh

2/ Les produits importés du continent bénéficient d’une prime de transport (continuité territoriale) qui, effet pervers, prive les productions locales d’un avantage concurrentiel naturel…

Voilà donc des politiques de subventions qui interdisent le développement local en favorisant le continent.

Et l’on veut pourtant nous faire croire que les corses sont des assistés…

(via Greenhouses and solar power: Crop testing with a special photovoltaic panel for greenhouses)

Energie, Agriculture, Corse.

Il y a des progrès sur le front des serres photovoltaïques.

Cependant le modèle de subvention actuel fait obstacle. Ce serait pourtant “plus durable” de produire localement des tomates au lieu de les importer en masse l’été pour nourrir les “touristes”.

Deux “fautes” dans les subventions :

1/ L’électricité produite en Corse par EDF leur revient de l’ordre de 0,20 Euro/Kwh contre 0,06 sur le continent ; le tarif de rachat devrait être donc logiquement être relevé de cette différence et porté à 0,43 par kWh

2/ Les produits importés du continent bénéficient d’une prime de transport (continuité territoriale) qui, effet pervers, prive les productions locales d’un avantage concurrentiel naturel…

Voilà donc des politiques de subventions qui interdisent le développement local en favorisant le continent.

Et l’on veut pourtant nous faire croire que les corses sont des assistés…

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This “a ha” moment, in turn, led them to a simulated field of mirrors that even more closely resembles a sunflower, with each mirror angled at 137 degrees with respect to its neighboring mirror, as mathematicians had previously found each sunflower floret is turned. (via Future of Technology - Sunflowers inspire improved solar power plant)

Energie. Solaire concentré. Il y a bientôt 3 ans, j’ai étudié le tournesol comme support à des cellules photovoltaïques dès lors plus efficaces car mieux orientées puisque tournant avec le soleil. L’Express s’était fait l’écho de cette idée un peu folle d’un “professeur Tournesol” corse. http://www.lepoint.fr/villes/folies-corses-08-07-2010-1212467_27.php

L’étude avait conclu qu’hélas les tournesols “modernes”, optimisés pour porter plus de graines, avaient perdu leur capacité à bien tourner, les tiges ployant sous le poids des fleurs devenues trop lourdes.

C’est un autre aspect du tournesol qu’une équipe de chercheurs du MIT a étudié : la disposition des graines elles-mêmes. Et il s’avère qu’elle est assez optimale, meilleures que celle utilisée dans les centrales solaires à concentration actuelles !

This “a ha” moment, in turn, led them to a simulated field of mirrors that even more closely resembles a sunflower, with each mirror angled at 137 degrees with respect to its neighboring mirror, as mathematicians had previously found each sunflower floret is turned. (via Future of Technology - Sunflowers inspire improved solar power plant)

Energie. Solaire concentré. Il y a bientôt 3 ans, j’ai étudié le tournesol comme support à des cellules photovoltaïques dès lors plus efficaces car mieux orientées puisque tournant avec le soleil. L’Express s’était fait l’écho de cette idée un peu folle d’un “professeur Tournesol” corse. http://www.lepoint.fr/villes/folies-corses-08-07-2010-1212467_27.php

L’étude avait conclu qu’hélas les tournesols “modernes”, optimisés pour porter plus de graines, avaient perdu leur capacité à bien tourner, les tiges ployant sous le poids des fleurs devenues trop lourdes.

C’est un autre aspect du tournesol qu’une équipe de chercheurs du MIT a étudié : la disposition des graines elles-mêmes. Et il s’avère qu’elle est assez optimale, meilleures que celle utilisée dans les centrales solaires à concentration actuelles !

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(via Marine Le Pen, la candidate qui ravive la flamme - Libération)

Depuis 2007 je m’intéresse aux élections. Sans y participer, je vous rassure.

On sous estime considérablement l’importance des votes “contestataires”. Je m’en suis rendu compte en 2007 quand ces votes se sont portés, nouveauté, sur… le centre. Un phènomène que j’avais baptisé “Extrême centre” et qui n’a pas fait long feux dès lors que M. Bayrou a eu l’idée assez curieuse de s’inféoder à Madame Royale alors qu’il lui suffisait de rester neutre pour régner.

Au élections suivantes, les européennes, ce vote contestataire s’est porté sur les écologistes (en Corse alliés aux autonomistes) ; résultats là aussi spectaculaire.

Et en 2012… ce sera Marine Le Pen ; le centre s’étant compromis avec la majorité et les écolos ayant écarté la candidature pourtant si populaire de M. Hulot.

Evidément M. Sarkozy espère figurer au second tour. Calcul risqué.

Et M. Hollande de se pourlécher les babines…

(via Marine Le Pen, la candidate qui ravive la flamme - Libération)

Depuis 2007 je m’intéresse aux élections. Sans y participer, je vous rassure.

On sous estime considérablement l’importance des votes “contestataires”. Je m’en suis rendu compte en 2007 quand ces votes se sont portés, nouveauté, sur… le centre. Un phènomène que j’avais baptisé “Extrême centre” et qui n’a pas fait long feux dès lors que M. Bayrou a eu l’idée assez curieuse de s’inféoder à Madame Royale alors qu’il lui suffisait de rester neutre pour régner.

Au élections suivantes, les européennes, ce vote contestataire s’est porté sur les écologistes (en Corse alliés aux autonomistes) ; résultats là aussi spectaculaire.

Et en 2012… ce sera Marine Le Pen ; le centre s’étant compromis avec la majorité et les écolos ayant écarté la candidature pourtant si populaire de M. Hulot.

Evidément M. Sarkozy espère figurer au second tour. Calcul risqué.

Et M. Hollande de se pourlécher les babines…

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Jan
9th
Lun
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Osesol (via Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée ! > Solaire - Enerzine.com)

Corse/Energie - En Corse, on veut construire une centrale électrique à énergie fossile, près de Bastia, à Lucciana.

http://corse.edf.com/edf-en-corse/nos-energies/sites-de-production-et-reseau/dossier-la-centrale-de-lucciana/presentation-55008.html

Cette centrale est une aberration écologique car il existe une autre solution bien meilleure.

Cette solution consiste à installer des panneaux photovoltaïques flottants sur les lac artificiels des barrages existants. Comme ils flottent, ils est facile des les faire tourner pour qu’ils soient toujours face au soleil, on gagne 30% d’efficacité.

De cette façon on peut augmenter de 50% la production de ces barrages et ainsi produire 100 Mw d’électricité stockable (via du STEP) pour un investissement de l’ordre de 300 millions d’Euros, cad le même prix que la future centrale de Lucciana.

CQFD

Osesol (via Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée ! > Solaire - Enerzine.com)

Corse/Energie - En Corse, on veut construire une centrale électrique à énergie fossile, près de Bastia, à Lucciana.

http://corse.edf.com/edf-en-corse/nos-energies/sites-de-production-et-reseau/dossier-la-centrale-de-lucciana/presentation-55008.html

Cette centrale est une aberration écologique car il existe une autre solution bien meilleure.

Cette solution consiste à installer des panneaux photovoltaïques flottants sur les lac artificiels des barrages existants. Comme ils flottent, ils est facile des les faire tourner pour qu’ils soient toujours face au soleil, on gagne 30% d’efficacité.

De cette façon on peut augmenter de 50% la production de ces barrages et ainsi produire 100 Mw d’électricité stockable (via du STEP) pour un investissement de l’ordre de 300 millions d’Euros, cad le même prix que la future centrale de Lucciana.

CQFD

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Déc
16th
Ven
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Martine CHRISTMANN (via casalangue - Développement d’affaires - Traduction - Interprétariat)

A l’heure de la troisième révolution industrielle prédite par Jeremy Rifkin, il est bon de rappeller que certains l’ont devancé.

C’est via Internet par exemple que mon amie Martine Christmann rencontre ses clients et les aide dans leur communication entre l’Allemagne et la Corse.

Jeremy Rifkin : http://www.enerzine.com/14/13149+la-these-d-une-troisieme-revolution-industrielle-par-j-rifkin+.html

Martine CHRISTMANN (via casalangue - Développement d’affaires - Traduction - Interprétariat)

A l’heure de la troisième révolution industrielle prédite par Jeremy Rifkin, il est bon de rappeller que certains l’ont devancé.

C’est via Internet par exemple que mon amie Martine Christmann rencontre ses clients et les aide dans leur communication entre l’Allemagne et la Corse.

Jeremy Rifkin : http://www.enerzine.com/14/13149+la-these-d-une-troisieme-revolution-industrielle-par-j-rifkin+.html

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Déc
14th
Mer
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Déc
10th
Sam
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Déc
9th
Ven
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(via Rats show empathy, will come to the aid of other rats)

Emphatie - Voilà une bonne nouvelle. Les rats sont gentils.

Mon auteur de science fiction préféré, Philip K. Dick, se demandait ce qui finalement distingue l’homme véritable de ce qu’il qualifiait de “simulacre” d’homme.

Sa réponse : kindness, qu’on peut traduire par bonté ou gentillesse (sans le coté ‘niais’).

Et bien, il semblerait qu’il en soit de même pour les rats !

C’est une bonne nouvelle, car on peut penser que les rats sont plus près de l’état dit “de nature” que ne le sont les hommes, lesquels sont sous l’influence de toutes sortes de conditionnements, par ailleurs bien étudiés en psychologie.

‘L’homme est un loup pour l’homme” est donc une crainte infondée, ce n’est qu’en présence de mauvaise circonstances qu’il en est ainsi.

C’est un point important car nombreux sont ceux qui rejettent certaines propositions pour améliorer la société au motif qu’elle serait utopiques, sans aucune chance de succès, l’homme étant un loup pour l’homme.

Leur raisonnement est donc sinon faux du moins bancal, puisque basé un prémice faux, un postulat erroné.

C’est pourquoi il me semble utile de distiguer l’homme sauvage de l’homme domestique. Sans faire d’angelisme, car il y a bien aussi des barbares, qui contribuent à la barbarie et s’opposent aux êtres civilisés qui la font reculer.

Ce qui est inquiétant c’est de voir de grands sauvages, de grands indociles, très peu domestiqués, qui dirigent le monde comme des barbares, de purs prédateurs, et parviennent avec trop de succès à asservir pour les domestiquer d’autres sauvages qui sont eux beaucoup plus civilisés.

En Corse, il y a beaucoup de sauvages, quelque chose ici s’oppose à la domestication.

C’est porteur d’espoir ; même quand parmis ces sauvages on en trouve pas mal de barbares ; car parmis ces sauvages se trouvent ceux qui pourraient inverser la tendance, juguler les excès des barbares et remettre l’humanité sur une route plus durable que celle que nous suivons pour l’instant et qui, nul n’en doute, nous conduit à la catastrophe.

Vive la Corse ! Et vive les sauvages !

Et vive les rats ;)

(via Rats show empathy, will come to the aid of other rats)

Emphatie - Voilà une bonne nouvelle. Les rats sont gentils.

Mon auteur de science fiction préféré, Philip K. Dick, se demandait ce qui finalement distingue l’homme véritable de ce qu’il qualifiait de “simulacre” d’homme.

Sa réponse : kindness, qu’on peut traduire par bonté ou gentillesse (sans le coté ‘niais’).

Et bien, il semblerait qu’il en soit de même pour les rats !

C’est une bonne nouvelle, car on peut penser que les rats sont plus près de l’état dit “de nature” que ne le sont les hommes, lesquels sont sous l’influence de toutes sortes de conditionnements, par ailleurs bien étudiés en psychologie.

‘L’homme est un loup pour l’homme” est donc une crainte infondée, ce n’est qu’en présence de mauvaise circonstances qu’il en est ainsi.

C’est un point important car nombreux sont ceux qui rejettent certaines propositions pour améliorer la société au motif qu’elle serait utopiques, sans aucune chance de succès, l’homme étant un loup pour l’homme.

Leur raisonnement est donc sinon faux du moins bancal, puisque basé un prémice faux, un postulat erroné.

C’est pourquoi il me semble utile de distiguer l’homme sauvage de l’homme domestique. Sans faire d’angelisme, car il y a bien aussi des barbares, qui contribuent à la barbarie et s’opposent aux êtres civilisés qui la font reculer.

Ce qui est inquiétant c’est de voir de grands sauvages, de grands indociles, très peu domestiqués, qui dirigent le monde comme des barbares, de purs prédateurs, et parviennent avec trop de succès à asservir pour les domestiquer d’autres sauvages qui sont eux beaucoup plus civilisés.

En Corse, il y a beaucoup de sauvages, quelque chose ici s’oppose à la domestication.

C’est porteur d’espoir ; même quand parmis ces sauvages on en trouve pas mal de barbares ; car parmis ces sauvages se trouvent ceux qui pourraient inverser la tendance, juguler les excès des barbares et remettre l’humanité sur une route plus durable que celle que nous suivons pour l’instant et qui, nul n’en doute, nous conduit à la catastrophe.

Vive la Corse ! Et vive les sauvages !

Et vive les rats ;)

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