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Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, Kudocracy, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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12 Aoû
2014
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9 Aoû
2014
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7 Aoû
2014
Jeu
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Qu’apporte encore le tourisme à la Corse ? Toutes les enquêtes le montrent : le modèle de développement dans lequel l’île s’est enfoncée depuis des décennies n’est pas viable
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10 raisons d’en finir avec le tourisme !

Corse, tourisme.

Bonne question ! Dont la réponse assourdit : “et, à par le tourisme, quoi ?”

Qu’il faille un tourisme de qualité, aux retombées égalitairement réparties, respectueux des indentités, des territoires, des tradritions… mais qui en doute ? Le tourisme, c’est l’exotisme, l’exotisme c’est la singularité. Bref, il suffit que la Corse reste elle-même, d’un coté, et cesse l’être, en devenant démocratique, de l’autre, et ça ira !

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3 Aoû
2014
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Saint Augustin disait que tout le monde croit savoir ce qu’est le temps, mais dès que l’on demande de le définir, personne ne sait plus
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Qu’est-ce que le temps ? - Philisto

Qu’est-ce que le temps ?

Le temps est la caractéristique qui distingue les phénomènes se produisant simultanéement des phénomènes se produisant dans une certain ordre, celui de la cause précédent l’effet.

Si tous les phénomènes se produisaient simultanéement, toutes les causes produiraient leurs effets, qui à leur tour produiraient immédiatement leurs effets, des effets seconds donc, et ainsi de suite, jusqu’à épuisement des effets, ne produisant plus d’autres effets, ou bien jusqu’à une boucle sans fin d’effets engendrant d’autres effets, indéfiniment.

Ce n’est pas ainsi que nous perçevons la réalité et tout porte à croire qu’elle ne se produit pas ainsi.

Si, au contraire, certains phénomènes précèdent d’autres phénomènes, les premiers étant la cause des effets que sont les seconds, alors l’enchaînement des causes et des effets réclame l’existence de la notion de temps.

La notion de temps semble donc impliquer d’une part la causalité, cad des effets produits par des causes, et d’autre part la non simultanéité, c’est à dire l’idée que les effets se propagent non pas immédiatement mais par étape.

Le temps s’élabore donc en étapes, appelés “moments” ou “instants”. Cette propagation des effets, n’étant pas immédiate, dispose d’une vitesse. La vitesse à laquelle les effets se produisent est manifestement variable selon le milieu dans lequel la propagation s’effectue. Si le milieu est particulièrement fluide, la propagation est rapide ; s’il est visqueux, la propagation est lente. Dans l’absolu, le milieu le plus fluide, c’est le vide. C’est pourquoi la vitesse de propagation se compare généralement à cet absolu que représente la vitesse de propagation dans le vide, particulièrement celle de la lumière, connue comme étant le phénomène se propageant le plus vite.

Peut-on concevoir un temps qui, doté donc de cette caractéristique indispensable de vitesse de propagation des effets, aurait aussi d’autres attributs plus ésotériques dont on parle souvent, tels que des échanges d’informations entre des situations issues du passé, du présent et de l’avenir, ainsi que le prétentent les diseurs de bonnes aventures par exemple ?

C’est possible. L’idée n’est pas facile à concevoir. Comment concevoir qu’une cause du futur produise un effet dans le présent par exemple ?

Pour le concevoir, il faut mettre en relation plusieurs présents. Cela nécessite plusieurs “univers”, aux trajectoires mutuellement dépendantes. Etrange idée.

Chaque fois qu’une particule interagit avec une autre particule, cette particule aurait pu ne pas interagir, c’est ce que dit la physique quantique, elle parle de “probabilité”. Et donc imaginer qu’à l’occasion de chaque interaction l’univers se scinderait, voilà qui n’est pas absurde, c’est la théorie du “multi-verse”.

Dès lors, doté de plusieurs univers, dont la vitesse de progression pourrait varier, plus rien n’interdit de penser qu’ils entreraient en relation les uns avec les autres.

Et de ces interactions entre ces univers pourraient naitre des résonnances, des convergences, bref des conséquences, c’est à dire des effets, bidirectionnels.

Et voilà comment expliquer rationnellement, en conservant la causalité, et donc le temps, cette expérience de simultanéité entre passé, présent et avenir dont les diseurs de bonnes aventures témoignent.

Cette causalité impliquant plusieurs versions du “présent” n’est à l’heure actuelle pas détectable avec les moyens dont nous disposons. Mais l’avenir réserve bien des surprises !

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2 Aoû
2014
Sam
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1 Aoû
2014
Ven
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(via micro heaters cut 87% off my electric heat bill)

Economie d’énergie

Je suis assez frileux. Cet article explore une solution astucieuse. Qui consiste à se chauffer de façon “directive”, cad là où ça compte. Ce n’est pas du tout la manière habituelle, et ça ne marche pas super bien quand on bouge beaucoup, mais, avec les équipements adaptés, c’est vraiment écononomique.

(via micro heaters cut 87% off my electric heat bill)

Economie d’énergie

Je suis assez frileux. Cet article explore une solution astucieuse. Qui consiste à se chauffer de façon “directive”, cad là où ça compte. Ce n’est pas du tout la manière habituelle, et ça ne marche pas super bien quand on bouge beaucoup, mais, avec les équipements adaptés, c’est vraiment écononomique.

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30 Juil
2014
Mer
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qu’on donne les moyens d’agir à la CTC sur les deux piliers de l’agriculture que sont les aides directes et indirectes.
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Les Jeunes Agriculteurs de Corse: “L’État nous mène en bateau” | Politique | Corse-Matin

Corse, fin des aides

Les agriculteurs se sentent “largués”. Quand l’oxygène manque, les extrémités en sont privées d’abord, le coeur en dernier. Le manque d’argent “public” à la “périphérie”, en Corse, montre la limite d’un système où l’assistanat cache le copinage et où l’appétit des plus privilégiés les poussent à scier la branche sur laquelle ils pèsent.

Ils tomberont en même temps que l’agriculture. L’agriculture se relèvera, difficilement certes mais les gens mangent… Si la leçon porte, elle se relèvera plus lucide et moins sensible aux sirènes des aides.

Et, au passage, ceux qui n’ont jamais voulu s’inféoder aux aides cesseront d’être combattus par un système qui voit en eux la preuve qu’une vie sans aide est possible, preuve qu’il faut cacher, pour justifier la nécessité des aides. Perversité de haut vol d’aides qui, sous prétexte de donner de l’autonomie, en fait la sabote.

Bref, deux bonnes nouvelles. Soyons positifs.

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25 Juil
2014
Ven
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Au contraire de la Catalogne et de l’Écosse, la Corse ne dispose d’aucune organisation économique opératoire et se trouve dans une situation de dépendance qui la rend incapable de subvenir aux besoins d’un peuple si petit soit-il.
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#Corse : EDITO “Pourquoi l’indépendance?” | Corsica Infurmazione

Europe des régions, indépendance de la Corse.

A mesure que la France s’affaiblit, à mesure que la manne des subventions se tarit, à mesure que le feu de la division entretenu par la corruption ponctionne des réserves que les politiciens continentaux souhaitent en dernier ressort conserver pour eux-mêmes, à mesure, en somme, que les munitions baisse et que les indiens se rapprochent… la Corse semble chaque jour plus périphérique, plus accessoire, plus optionnelle, loin du coeur de la France.

A ce rythme, peut-on envisager que le lien s’effilochant finisse par se rompre et que privées de ses amarres, la Corse se détache ?

L’impasse où se trouve la négotiation sur les demandes corses, irréalistes face à une constitution française pétrifiée, cette absence pourrait déboucher sur une ouverture surprenante : celle des territoires “ultramarins”, c’est à dire une Corse “réduite” à l’état de DOM/TOM ; car dans ce cadre juridique, bien des obstacles disparaissent.

Politique fiction, le DOM/TOM Corse serait une étape vers l’indépendance. La position radicale de l’Assemblée de Corse, dont Paul Giaccobi est le premier supporteur, exprime ce désir d’indépendance. Faut il que les premiers à bénéficier des largesses de la France soient à ce point convaincus qu’il n’y en plus pour longtemps pour ainsi précipiter la scission et préparer le terrain pour l’étape d’après : la Corse post-française ?

Mais cette Corse post-française, dans un monde post-moderne, qu’elle serait son visage ? Qu’elle image s’en figurer ? Qu’elle contour lui reconnaitre pour lui donner dans les esprits la place qu’elle mérite ?

Cette Corse post-moderne est tout simplement celle où le “handicap” de l’insuralité est devenu un avantage. Celle où y être, en vacances, pour y vivre, pour s’y développer, pour y rester aussi quand on y est déjà implanté, s’impose à tous comme une possibilité raisonnable, porteuse d’espoir, de plus d’espoir qu’ailleurs du moins.

300 000 personnes sur l’Île de beauté ont largement de quoi vivre du tourisme, dans un monde où des centaines de millions de personnes accèdent à un niveau de vie jusqu’alors réservé aux seuls occidentaux.

Le tourisme, ce produit d’exportation original qui importe physiquement le consommateur au lieu de lui livrer le produit à domicile. 300 000 personnes ont largement de quoi s’entendre pour partager équitablement cette nouvelle manne, démocratiquement.

Le pouvoir corrompt, l’argent corrompt. C’est de celà que la Corse, assitée, n’a pas su se protéger. C’est de celà qu’une Corse post-moderne, post-française, européenne, pourra se protéger, enfin.

Politique fiction : et si la corse, souvent envahie, souvent conquise, jamais soumise, pouvait, pour une fois, ne plus vivre, ne plus survivre, au crochet de son envahisseur ? Et enfin s’épanouir.

Mais je rêve sans doute.

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24 Juil
2014
Jeu
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Alain Soral critiquant Emmanuel Todd… Ou comment le “système” désarme ses opposants en les divisant.

J’aime bien Emmanuel Todd. Son anarchisme mal assumé s’oppose à l’autoritarisme du FN d’une façon effectivement trop caricaturale, Alain Soral n’a pas tord sur ce point. Ce n’est peut-être qu’une question de génération, chacun ses limites.

La méthode d’Emmanuel Todd s’inscrit dans la tradition de “l’histoire longue”. Cette méthode fonctionne bien pour identifier des structures lourdes, aux effets majeurs, pesant sur les sociétés durant des siècles. Mais les succès prédictifs des modèles qu’il a développé l’on mené sous la lumière des projecteurs médiatiques. Des médias qui l’ont interrogé sur “le court terme”. Et là, Emmanuel Todd patauge un peu, il le reconnait d’ailleurs.

Sur le fond, on sent que idéologiquement sa préférence va vers des régimes non autoritaires, auto organisés et l’on sent aussi que sa crainte est que la crise actuelle ne nous replonge dans les excès fascistes et totalitaires du XXième siècle.

Cette crainte le crispe et ramène sa pensée à des catégories rassurantes, installées dans le système, dont il a du mal à totalement admettre les effondrements, que pourtant il analyse de façon originale.

Emmanuel Todd n’est pas le visionnaire qu’on aimerait qu’il soit. De là à le ranger parmi les partisans de l’ordre établi… il y de la marge, beaucoup de marge, que Alain Soral franchi un peu trop lestement à mon goùt.

(Source : youtube.com)

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17 Juil
2014
Jeu
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Mais je suis historien avant tout. Ma tristesse de citoyen est atténuée par la possibilité d’observer une histoire qui continue, même gérée par des idiots, et qui est sur le point de s’accélérer.
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Emmanuel Todd : “le seul pays à même de casser la zone euro et sa logique destructrice, c’est la France” | Atlantico.fr

Histoire, contemporaine.

Emmanuel Todd est un scientifique. C’est assez rare chez les historiens. Ses modèles, il en évalue la force prédictrice. Ce sont des “lois” qu’il cherche.

Il en trouve. Mais le monde s’accélère. Nous sommes entré dans un ère nouvelle. Numérique. A défaut de prédire, il observe. Avec une gourmandise qui le console de l’incompétence généralisée qu’il observe.

Pendant que d’autres voit l’avenir dans un rétroviseur.

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7 Juil
2014
Lun
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(via Expérience de la gomme quantique à choix retardé — Wikipédia)

gomme quantique, choix retardé.

Ca m’a pris un certain temps mais j’ai enfin une solution à proposer concernant l’étonnante expérience de la gomme quantique à choix retardé. Mal analysée, cette expérience laisse penser qu’un événement se produisant dans le futur aurait un effet sur le présent.

J’ai mis du temps à comprendre ce qu’il en était car les explications sur les résultats de l’expérience sont confuses. Le point crucial concerne l’apparition des figures d’interférence sur le détecteur d’interférence. Les explications laisse penser que ces figures figures apparaissent dans le présent, selon ce qui se produit dans le futur. C’est faux. Dans le présent, on ne voit aucune figure d’interférence.

La figure d’interférence apparait plus tard, à postériori. Elle apparait quand on enlève de la figure photographié par le détecteur les photons dont on vient de déterminer le chemin. On ne garde que ceux dont le chemin est ambigue. C’est à ce moment là seulement que la figure est révélée. Ouf.

Alors, que ce passe t’il exactement entre les deux photons intriqués ? Pour l’imaginer il faut commencer par comprendre comment l’effondrement de la fonction d’onde se produit quand le premier photon percute le détecteur d’interférence. Je renvoi à ce sujet sur ce post de 2011 http://virteal.tumblr.com/post/13508203031

L’explication : quand la fonction d’onde du premier photon s’effondre, la digue cède et toutes les particules d’ondre se précipitent dans le puit de potentiel s’étant matérialisé au point d’impact. Or, les 2 photons ayant été émis en même temps, ils se partagent des particules d’onde, au points où se croise les 2 fronts d’onde (si les ondes se déplacaient dans un plan, selon un cercle grandissant, il y aurait 2 points d’intersection entre les cercles de chaque photon, s’il s’agit de deux bulles, il y a un cercle à leur intersection, si la peau des bulles est épaisse, ce cercle est un anneau dont le diamètre dépend de l’épaisseur de la surface des bulles, etc…).

Les particules d’onde partagée, en faite jumellées, se séparent alors. Celles appartenant au premier photon sont absorbées. Celles appartenant au second photon continue leur course dans l’espace. Cependant elles gardent en mémoire l’événement qui vient de se produire et par conséquent le comportement du photon sera impacté par cet événement au moment où lui même se matérialisera.

Notez que la quantité d’information que le photon doit mémorisé est faible : 1 bit. Ce bit défini le comportement du photon lors de sa matérialisation, de sorte qu’il se matérialise de façon cohérente avec le premier photon (c’est à dire de manière anti-corrélé).

Et voilà, pas de rétro action ni autre phénomène magique. Le seul élément nouveau introduit par ma théorie est l’idée que quand la fonction d’onde s’effondre, il y a un impact sur la totalité du front de l’onde, c’est à dire partout où le photon aurait pu s’effondrer. Précision : cet endroit, pour un photon donné, n’est pas n’importe où avec une certaine probabilité contrairement à ce qu’on dit, mais quelque chose de fixé aléatoirement quand le photon a entrepris sa course.

Doté de ce résultat, on peut continuer de penser que la marche de l’univers est le résultat d’un calcul, de l’application de règles, par une machine, quantique, l’univers lui-même, une sorte d’ordinateur quantique donc.

(via Expérience de la gomme quantique à choix retardé — Wikipédia)

gomme quantique, choix retardé.

Ca m’a pris un certain temps mais j’ai enfin une solution à proposer concernant l’étonnante expérience de la gomme quantique à choix retardé. Mal analysée, cette expérience laisse penser qu’un événement se produisant dans le futur aurait un effet sur le présent.

J’ai mis du temps à comprendre ce qu’il en était car les explications sur les résultats de l’expérience sont confuses. Le point crucial concerne l’apparition des figures d’interférence sur le détecteur d’interférence. Les explications laisse penser que ces figures figures apparaissent dans le présent, selon ce qui se produit dans le futur. C’est faux. Dans le présent, on ne voit aucune figure d’interférence.

La figure d’interférence apparait plus tard, à postériori. Elle apparait quand on enlève de la figure photographié par le détecteur les photons dont on vient de déterminer le chemin. On ne garde que ceux dont le chemin est ambigue. C’est à ce moment là seulement que la figure est révélée. Ouf.

Alors, que ce passe t’il exactement entre les deux photons intriqués ? Pour l’imaginer il faut commencer par comprendre comment l’effondrement de la fonction d’onde se produit quand le premier photon percute le détecteur d’interférence. Je renvoi à ce sujet sur ce post de 2011 http://virteal.tumblr.com/post/13508203031

L’explication : quand la fonction d’onde du premier photon s’effondre, la digue cède et toutes les particules d’ondre se précipitent dans le puit de potentiel s’étant matérialisé au point d’impact. Or, les 2 photons ayant été émis en même temps, ils se partagent des particules d’onde, au points où se croise les 2 fronts d’onde (si les ondes se déplacaient dans un plan, selon un cercle grandissant, il y aurait 2 points d’intersection entre les cercles de chaque photon, s’il s’agit de deux bulles, il y a un cercle à leur intersection, si la peau des bulles est épaisse, ce cercle est un anneau dont le diamètre dépend de l’épaisseur de la surface des bulles, etc…).

Les particules d’onde partagée, en faite jumellées, se séparent alors. Celles appartenant au premier photon sont absorbées. Celles appartenant au second photon continue leur course dans l’espace. Cependant elles gardent en mémoire l’événement qui vient de se produire et par conséquent le comportement du photon sera impacté par cet événement au moment où lui même se matérialisera.

Notez que la quantité d’information que le photon doit mémorisé est faible : 1 bit. Ce bit défini le comportement du photon lors de sa matérialisation, de sorte qu’il se matérialise de façon cohérente avec le premier photon (c’est à dire de manière anti-corrélé).

Et voilà, pas de rétro action ni autre phénomène magique. Le seul élément nouveau introduit par ma théorie est l’idée que quand la fonction d’onde s’effondre, il y a un impact sur la totalité du front de l’onde, c’est à dire partout où le photon aurait pu s’effondrer. Précision : cet endroit, pour un photon donné, n’est pas n’importe où avec une certaine probabilité contrairement à ce qu’on dit, mais quelque chose de fixé aléatoirement quand le photon a entrepris sa course.

Doté de ce résultat, on peut continuer de penser que la marche de l’univers est le résultat d’un calcul, de l’application de règles, par une machine, quantique, l’univers lui-même, une sorte d’ordinateur quantique donc.

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30 Jui
2014
Lun
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That’s a fairly radical idea in our culture, because most of us were brought up to believe that in order to survive you have to work.
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$20,000 per person: Activists push for guaranteed minimum income for Canadians | CTV News

Revenu de Base, péché originel, division.

Doit-on travailler pour survivre ? L’idée du revenu de base inconditionnel progresse lentement, par exemple au Canada.

Le cas problématique est celui de ceux qui pourraient choisir de ne pas travailler. Ceux qui en sont incapables, on convient généralement qu’il faut leur venir en aide, dans une société “civilisée”.

Cette façon de penser pose au moins deux problèmes : celui du critère, celui du libre choix.

Si une aide est conditionnelle, comment évaluer si la condition est remplie ? Idéalement, des critères objectifs suffisent. En pratique, la fraude est possible.

Les aides conditionnelles, il faut l’admettre, de fait favorise la fraude, en la rendant possible. Autant que faire se peut une société juste devrait combattre la fraude non pas seulement en la punissant mais aussi en évitant de soumettre chacun à des tentations inutiles.

Des tentations dont on sait que certains n’y résisteront pas, seront dotés d’appuis les mettant hors de portée de la Justice et, impunis, crédibiliseront auprès de tous l’idée que la société étant incapable d’assurer l’équité et la justice, chacun est dès lors fondé à se faire justice lui-même… le far west donc. L’opposé de l’état de droit. Dans l’intérêt de qui ? Mais du plus fort bien sur, du dominant contre la multitude, la loi de la jungle.

L’autre problème est celui du libre choix. Peut-on parler de société avançée s’agissant d’une société qui favorise l’idée que ses membres doivent travailler, pour assurer leurs besoins, alors que dans le même temps d’autres continuent de travailler bien après que leurs besoins soient satisfaits, possiblement par pure avidité ? Faut-il encourager l’avidité ou le partage ?

C’est un vrai choix de société, dans les sociétés riches en particulier, quand les inégalités engendrent des troubles croissants, ainsi qu’on semble l’observer de nos jours. En société le libre choix n’existe que dans un cadre limité, celui des limites que la société fixe.

La question sous-jacente est celle du “mérite”. Tout travail mérite salaire et sans travail pas de salaire. Certes, mais alors l’élève en échec, celui dont on dit “ne fait pas suffisament d’efforts”, ne “mérite” pas non plus l’accès “gratuit” à l’école. Et le patient qui ne prend pas soin de lui, qui par exemple ne fait pas l’effort d’entretenir sa forme physique en marchant un minimum, ne “mérite” pas l’accès “gratuit” aux soins. Etc, etc.

Qu’elle est cette société qui veut distribuer des bons et des mauvais points, avec pour critère central la notion d’effort ? S’agit il d’une méritocratie ? L’idée est séduisante. La réalité est-elle au rendez-vous, vivons nous dans une authentique méritocratie ? Vraiment ? La société qui nous entoure ressemble t’elle à cela ? Ou bien ressemble t’elle davantage à une société organisées par et pour les plus riches, une oligarchie, des riches nourris par le travail des autres ?

Le paradoxe dans cette histoire de revenu de base inconditionnel, c’est que, drapés de vertu, ses opposants font le jeux des salauds.

Les mêmes dénoncent dans une seule foulée à la fois la corruption généralisée et le laxisme dans l’octroit des aides. Ils ne comprennent dirait t’on pas que les deux vont de pair, le laxisme est le symptome de la corruption, qui en est sa cause.

Leur réflexion s’arrête à “je suis contre le mauvais temps”. Sans s’interroger sur comment le prévoir et s’en protéger. Juste en souhaitant qu’il disparaisse.

Pensent t’ils que le mauvais temps est d’origine divine ? Que le subissent ceux que la providence veut punir ? Pas eux, qui sont bénis ? C’est fort possible, quoique étonnant :

Le revenu de base inconditionnel est une manière contemporaine d’envisager un problème qu’on a traité sur le plan de la morale jusqu’à présent. Il combat la corruption, il favorise le libre arbitre et pour cela il prend l’homme tel qu’il est, fragile, et non tel qu’on voudrait qu’il soit, fort.

En somme, ceux qui sont défavorables au revenu de base inconditionnel favorisent, sans le savoir généralement, la corruption et l’obéïssance servile.

Ces habitudes doivent changer. Ces “moralisateurs” sont des tartuffes du quotidien, ils “méritent” d’être dénonçés. Ironiquement ils méritent cela en vertu même des valeurs qu’ils prétendent défendre et qu’en réalité ils contribuent à affaiblir : honnêté et responsabilité.

Le fond du fond est à rapprocher de la notion biblique de péché universel, un péché que l’homme coupable ne peut racheter qu’en expiant, dans la souffrance.

On sait qui sont ceux qui ont répandu cette idée et comment leurs églises se sont faites les alliés des dominants, en exploitant la crédulité du peuple.

Les dominants d’aujourd’hui abusent tout autant et par des procédés de culpabilisation abusive finalement assez semblables.

Ca et l’art consommé de la division qu’ils pratiquent à la perfection. Le revenu de base sera pour eux, c’est à craindre, encore l’occasion de nous pousser dans ce piège de la division, un piège terriblement efficace, tant qu’on n’en à pas compris les ressorts.

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28 Jui
2014
Sam
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A report looking into the success of the 2013 trial said about 70,000 Norwegians took the chance to cast an e-vote. This represented about 38% of all the 250,000 people across 12 towns and cities who were eligible to vote online.
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BBC News - E-voting experiments end in Norway amid security fears

kudocracy, vote en ligne, craintes

La norvège abandonne l’idée de vote par Internet. Les craintes des électeurs et l’absence d’amélioration de la participation sont les raisons invoquées. Doit-on croire celà ?

Pas moi.

D’une part il est étonnant que la crainte s’agissant du caractère secret autorise néanmoins 38% d’une population de voter en ligne ! S’il y a crainte réelle, pourquoi tant de votants ?

D’autre part, l’absence de transparence est une absolue nécessité pour les pouvoirs abusifs en place. S’ils opéraient dans la transparence, leurs abus deviendraient visibles de tous et devraient cesser sous la pression populaire. Le vote “secret”, présenté comme le garant des libertés, permet donc, par amalgame, d’autres secrets, beaucoup moins utiles.

S’agissant de la participation, la preuve qu’il faut surtout retenir du fait que le vote par Internet ne l’améliore pas est la preuve que la participation ne dépend pas de la facilité à voter. Je crois qu’elle dépend de l’intérêt à voter ; un intérêt perçu partout comme de plus en plus faible là où le vote désigne des représentants, des représentants qui de fait représentent des groupes d’intérêt privés plus souvent qu’ils ne représente le peuple lui-même. C’est la fameuse “crise de la démocratie représentative”.

Le “renoncement” au vote par Internet par la Norvège ressemble donc à mes yeux beaucoup plus à une entreprise de distillation de la peur destinée à décrédibiliser le vote électronique (FUD, Fear Uncertainty Doubt, disent les anglophones). Un vote électronique pour l’instant au service du système représentatif, mais qui, chacun le comprend, permettrait des formes de démocratie directe impossibles sans l’informatique, comme la démocratie liquide par exemple.

Un vote électronique capable donc d’ébranler le statu quo et d’offrir une alternative à l’élection de représentants. Ce dont les “représentants” ne veulent pas, pas du tout.

Dans Kudocracy (http://simpliwiki.com/vote) je suis bien sur confronté au problème lié au secret des votes. Et ma conclusion pour l’instant est qu’il est impossible de garantir le secret.

Par conséquent les votes secrets ne sont pas comptablisés quand on défini un corps électoral, c’est à dire quand on demande le résultat du vote d’un ensemble de votants identifiés par leur nom (nom “twitter” en l’occurence). Les votes étants publics, la liste des votants étant publique, chacun peut vérifier l’absence de fraude électorale. La fraude dès lors se porte nécessairement en amont, via des influences excercées sur les votants.

Dans Kudocracy, les votes secrets ne sont pas non plus delegables, c’est à dire qu’un agent ne peut pas voter secrétement pour le compte de quelqu’un. S’il en était autrement, il suffirait de créer une fausse personne, déléguant son vote à un agent et ensuite constituant à elle seule un “corps électoral” : le résultat, public, de l’élection serait alors identique à l’orientation secrète de l’agent, dès lors dévoilée… C’est cependant un mal pour un bien, les délégués sont incités à rendre leur vote public, ce qui par contagion ne peut qu’inciter des votes directs publics eux aussi. C’est aussi comme cela que fonctionne le vote des parlementaires, il est public (en théorie du moins, car en pratique, allez chercher comment a voté votre député, dans bien des cas l’information est totalement ou difficilement accessible…).

Dans Kudocracy, les votes secrets restent cependant possible car ils sont utiles, à titre consultatif. D’abord parce que bien des mesures peuvent être utiles même si on n’a pas le controle sur la liste des “inscrits”, sur la composition du corps électoral. Par exemple quand il s’agit de mesurer l’opinion “générale”.

Ensuite car l’évolution de l’opinion est souvent aussi intéressante à mesurer que la valeur absolue. Le nombre de partisans de la peine de mort à l’instant T ne renseigne pas sur l’évolution des avis à ce sujet ; il est cependant intéressant de connaitre “la tendance”. A fortiori quand, sur des sujets s’y prettant, il y a… du suspense… Sujets légers peut-être, au début du moins, le temps que chacun comprenne l’intérêt à généraliser ce type de vote à d’autres sujets plus graves.

Autre intérêt : la mesure de la distance entre des résultats “publics” et des résultats “secrets” indique la présence d’influences, de pressions. Si des votants estiment avoir à se cacher, on peut en déduire qu’ils subissent une pression et s’interroger sur la “tolérance” réelle de la démocratie qu’ils vivent au quotidien.

Dans une société démocratique “parfaite”, le vote secret serait inutile, d’autres garants de la liberté le remplacerait. En l’absence de telle garanties, le vote secret est pour l’instant indispensable, en particulier à petite échelle, là où un potenta local fais la loi et règne par la terreur (ou la corruption). Indispensable mais insuffisant, le clientélisme à encore hélas de beaux jours devant lui.

En résumé, le besoin de secret, dans les votes et ailleurs, est le signe d’une société très imparfaitement démocratique. Poser le secret du vote comme la condition nécessaire à une démocratie est donc un contre sens, habilement implenté dans les esprits par les adversaires de la démocratie pour justifier d’autres secrets néfastes. C’est tout au plus une mesure “provisoire”, utile au début d’un processus de démocratisation, quand la pression sociale, contrôlée par le pouvoir en place, pèse exagérément sur une population.

Notons bien qu’il s’agit de “secret” dans les affaires publiques. Le secret a toute sa légitimité dans les affaires privées et la lutte pour la sauvegarde de la vie privée, sur Internet par exemple, est pleinement justifiée.

Transparence dans les affaires publiques, secret dans la vie privée. Les lois récentes vont-elles efficacement dans ce sens ? Jugez en. Déduisez en des conséquences sur les motivations de ceux qui font la loi.

Kudocracy: http://github.com/virteal/kudocracy

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19 Jui
2014
Jeu
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