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Virteal Des choses désordonnées au sujet du Baron Mariani, la Corse, la nature humaine, des faits contre-intuitifs, les nouvelles tendances du web et de la technologie, Kudocracy, SimpliWiki et l8, JavaScript, la vie & l'univers (and 42 of course).

 

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2 Oct
2014
Jeu
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Dette publique.

C’est bien gentil de ne pas rembourser la dette, mais pendant qu’elle continue d’exister, ce sont les créditeurs qui s’enrichissent ; c’est à dire que les richesses crées par tout un chacun sont constamment ponctionnées pour payer les intérêts. Quand, en plus, la dette augmente, il faut alors augmenter les impôts.

Ca ne mène nulle part, puisque, poussé à l’extrême, ça revient à faire travailler toute la population pour principalement payer des intérêts à ceux qui ont accepté de prêter de l’argent à l’état. Sans jamais parvenir à rembourser le principal. Quand un individu tombe dans un tel piège, il devient “esclave par la dette”, c’est une des façons qu’à l’esclave de se perputer de nos jours dans certains pays, l’Inde par exemple. Ca ne mène nulle part, mais c’est pourtant vers là qu’on va !

Sauf si l’inflation devient supérieure au taux auquel l’état emprunte. Dans ce cas, ça revient à réduire la dette, en Euros “constants”. Ca, les états en rêvent mais ceux qui prêtent ne sont pas d’accord ! Ils préfèrent dans ce cas placer leur argent ailleurs. Et là, l’état étranglé, n’a pas d’autre choix que d’accepter des taux plus élevés.

Conclusion : la création monétaire devrait ne pas être basée sur des emprunts et donc la vrai question n’est pas de “rembourser ou pas la dette”, la vrai question est comment s’en passer. Des solutions existent.

(Source : youtube.com)

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26 Sep
2014
Ven
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14 Sep
2014
Dim
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Le droit contre la domination.

Formidable entretien entre Judith Bernard et Jean Paul Jouary autour de Rousseau.

J’y découvre que mon intuition - “je suis rousseauiste” - est bien mieux fondée que je n’imaginait. Ce personnage visionnaire a posé la question fondamentale de la démocratie, de son efficacité, de son “réalisme”.

Pas de réponse de sa part. Mais, depuis, de l’eau a coulé et nous sommes mieux armés pour répondre.

Jean-Paul Jouary répond, lui, que notre crise politique, est une “crise d’adolescence” et pas une “crise cardiaque”. Je suis bien d’accord.

Regretter, une fois de plus, d’être né trop tôt.

(Source : youtube.com)

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10 Sep
2014
Mer
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7 Sep
2014
Dim
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Ce Soir Ou Jamais, Etienne Chouard.

On risque d’ajouter un “cerveau malade” à la liste fameuse. Frédéric Taddeï est un multi-récidiviste !

L’affrontement avec Attali est épique.

(Source : youtube.com)

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6 Sep
2014
Sam
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(via Une entreprise allemande propose une solution éco-efficace de ferme urbaine > Environnement - Enerzine.com)

Agriculture, aquaponie, corse.

En zone de montagne, l’agriculture maraîchère a disparu. Pas rentable. Les aliments produits dans la plaine arrivent en montagne par la route.

Cette désertification des zones de montagne touche particulièrement la Corse, montagne dans la mer.

L’évolution de la technologie permet cependant d’envisager des solutions. L’acquaponie, dans des serres, optimise la consommation d’intrants (limités quasi exclusivement aux aliments pour les poissons) tout en autorisant des implantations dans des climats hostiles, à proximité des lieux de consommation.

Cette technologie n’est pas encore répandue, elle est expérimentale et les prototypes coutent cher. Pour l’instant.

(via Une entreprise allemande propose une solution éco-efficace de ferme urbaine > Environnement - Enerzine.com)

Agriculture, aquaponie, corse.

En zone de montagne, l’agriculture maraîchère a disparu. Pas rentable. Les aliments produits dans la plaine arrivent en montagne par la route.

Cette désertification des zones de montagne touche particulièrement la Corse, montagne dans la mer.

L’évolution de la technologie permet cependant d’envisager des solutions. L’acquaponie, dans des serres, optimise la consommation d’intrants (limités quasi exclusivement aux aliments pour les poissons) tout en autorisant des implantations dans des climats hostiles, à proximité des lieux de consommation.

Cette technologie n’est pas encore répandue, elle est expérimentale et les prototypes coutent cher. Pour l’instant.

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12 Aoû
2014
Mar
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9 Aoû
2014
Sam
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7 Aoû
2014
Jeu
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Qu’apporte encore le tourisme à la Corse ? Toutes les enquêtes le montrent : le modèle de développement dans lequel l’île s’est enfoncée depuis des décennies n’est pas viable
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10 raisons d’en finir avec le tourisme !

Corse, tourisme.

Bonne question ! Dont la réponse assourdit : “et, à par le tourisme, quoi ?”

Qu’il faille un tourisme de qualité, aux retombées égalitairement réparties, respectueux des indentités, des territoires, des tradritions… mais qui en doute ? Le tourisme, c’est l’exotisme, l’exotisme c’est la singularité. Bref, il suffit que la Corse reste elle-même, d’un coté, et cesse l’être, en devenant démocratique, de l’autre, et ça ira !

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3 Aoû
2014
Dim
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Saint Augustin disait que tout le monde croit savoir ce qu’est le temps, mais dès que l’on demande de le définir, personne ne sait plus
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Qu’est-ce que le temps ? - Philisto

Qu’est-ce que le temps ?

Le temps est la caractéristique qui distingue les phénomènes se produisant simultanéement des phénomènes se produisant dans une certain ordre, celui de la cause précédent l’effet.

Si tous les phénomènes se produisaient simultanéement, toutes les causes produiraient leurs effets, qui à leur tour produiraient immédiatement leurs effets, des effets seconds donc, et ainsi de suite, jusqu’à épuisement des effets, ne produisant plus d’autres effets, ou bien jusqu’à une boucle sans fin d’effets engendrant d’autres effets, indéfiniment.

Ce n’est pas ainsi que nous perçevons la réalité et tout porte à croire qu’elle ne se produit pas ainsi.

Si, au contraire, certains phénomènes précèdent d’autres phénomènes, les premiers étant la cause des effets que sont les seconds, alors l’enchaînement des causes et des effets réclame l’existence de la notion de temps.

La notion de temps semble donc impliquer d’une part la causalité, cad des effets produits par des causes, et d’autre part la non simultanéité, c’est à dire l’idée que les effets se propagent non pas immédiatement mais par étape.

Le temps s’élabore donc en étapes, appelés “moments” ou “instants”. Cette propagation des effets, n’étant pas immédiate, dispose d’une vitesse. La vitesse à laquelle les effets se produisent est manifestement variable selon le milieu dans lequel la propagation s’effectue. Si le milieu est particulièrement fluide, la propagation est rapide ; s’il est visqueux, la propagation est lente. Dans l’absolu, le milieu le plus fluide, c’est le vide. C’est pourquoi la vitesse de propagation se compare généralement à cet absolu que représente la vitesse de propagation dans le vide, particulièrement celle de la lumière, connue comme étant le phénomène se propageant le plus vite.

Peut-on concevoir un temps qui, doté donc de cette caractéristique indispensable de vitesse de propagation des effets, aurait aussi d’autres attributs plus ésotériques dont on parle souvent, tels que des échanges d’informations entre des situations issues du passé, du présent et de l’avenir, ainsi que le prétentent les diseurs de bonnes aventures par exemple ?

C’est possible. L’idée n’est pas facile à concevoir. Comment concevoir qu’une cause du futur produise un effet dans le présent par exemple ?

Pour le concevoir, il faut mettre en relation plusieurs présents. Cela nécessite plusieurs “univers”, aux trajectoires mutuellement dépendantes. Etrange idée.

Chaque fois qu’une particule interagit avec une autre particule, cette particule aurait pu ne pas interagir, c’est ce que dit la physique quantique, elle parle de “probabilité”. Et donc imaginer qu’à l’occasion de chaque interaction l’univers se scinderait, voilà qui n’est pas absurde, c’est la théorie du “multi-verse”.

Dès lors, doté de plusieurs univers, dont la vitesse de progression pourrait varier, plus rien n’interdit de penser qu’ils entreraient en relation les uns avec les autres.

Et de ces interactions entre ces univers pourraient naitre des résonnances, des convergences, bref des conséquences, c’est à dire des effets, bidirectionnels.

Et voilà comment expliquer rationnellement, en conservant la causalité, et donc le temps, cette expérience de simultanéité entre passé, présent et avenir dont les diseurs de bonnes aventures témoignent.

Cette causalité impliquant plusieurs versions du “présent” n’est à l’heure actuelle pas détectable avec les moyens dont nous disposons. Mais l’avenir réserve bien des surprises !

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2 Aoû
2014
Sam
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1 Aoû
2014
Ven
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(via micro heaters cut 87% off my electric heat bill)

Economie d’énergie

Je suis assez frileux. Cet article explore une solution astucieuse. Qui consiste à se chauffer de façon “directive”, cad là où ça compte. Ce n’est pas du tout la manière habituelle, et ça ne marche pas super bien quand on bouge beaucoup, mais, avec les équipements adaptés, c’est vraiment écononomique.

(via micro heaters cut 87% off my electric heat bill)

Economie d’énergie

Je suis assez frileux. Cet article explore une solution astucieuse. Qui consiste à se chauffer de façon “directive”, cad là où ça compte. Ce n’est pas du tout la manière habituelle, et ça ne marche pas super bien quand on bouge beaucoup, mais, avec les équipements adaptés, c’est vraiment écononomique.

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30 Juil
2014
Mer
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qu’on donne les moyens d’agir à la CTC sur les deux piliers de l’agriculture que sont les aides directes et indirectes.
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Les Jeunes Agriculteurs de Corse: “L’État nous mène en bateau” | Politique | Corse-Matin

Corse, fin des aides

Les agriculteurs se sentent “largués”. Quand l’oxygène manque, les extrémités en sont privées d’abord, le coeur en dernier. Le manque d’argent “public” à la “périphérie”, en Corse, montre la limite d’un système où l’assistanat cache le copinage et où l’appétit des plus privilégiés les poussent à scier la branche sur laquelle ils pèsent.

Ils tomberont en même temps que l’agriculture. L’agriculture se relèvera, difficilement certes mais les gens mangent… Si la leçon porte, elle se relèvera plus lucide et moins sensible aux sirènes des aides.

Et, au passage, ceux qui n’ont jamais voulu s’inféoder aux aides cesseront d’être combattus par un système qui voit en eux la preuve qu’une vie sans aide est possible, preuve qu’il faut cacher, pour justifier la nécessité des aides. Perversité de haut vol d’aides qui, sous prétexte de donner de l’autonomie, en fait la sabote.

Bref, deux bonnes nouvelles. Soyons positifs.

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25 Juil
2014
Ven
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Au contraire de la Catalogne et de l’Écosse, la Corse ne dispose d’aucune organisation économique opératoire et se trouve dans une situation de dépendance qui la rend incapable de subvenir aux besoins d’un peuple si petit soit-il.
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#Corse : EDITO “Pourquoi l’indépendance?” | Corsica Infurmazione

Europe des régions, indépendance de la Corse.

A mesure que la France s’affaiblit, à mesure que la manne des subventions se tarit, à mesure que le feu de la division entretenu par la corruption ponctionne des réserves que les politiciens continentaux souhaitent en dernier ressort conserver pour eux-mêmes, à mesure, en somme, que les munitions baisse et que les indiens se rapprochent… la Corse semble chaque jour plus périphérique, plus accessoire, plus optionnelle, loin du coeur de la France.

A ce rythme, peut-on envisager que le lien s’effilochant finisse par se rompre et que privées de ses amarres, la Corse se détache ?

L’impasse où se trouve la négotiation sur les demandes corses, irréalistes face à une constitution française pétrifiée, cette absence pourrait déboucher sur une ouverture surprenante : celle des territoires “ultramarins”, c’est à dire une Corse “réduite” à l’état de DOM/TOM ; car dans ce cadre juridique, bien des obstacles disparaissent.

Politique fiction, le DOM/TOM Corse serait une étape vers l’indépendance. La position radicale de l’Assemblée de Corse, dont Paul Giaccobi est le premier supporteur, exprime ce désir d’indépendance. Faut il que les premiers à bénéficier des largesses de la France soient à ce point convaincus qu’il n’y en plus pour longtemps pour ainsi précipiter la scission et préparer le terrain pour l’étape d’après : la Corse post-française ?

Mais cette Corse post-française, dans un monde post-moderne, qu’elle serait son visage ? Qu’elle image s’en figurer ? Qu’elle contour lui reconnaitre pour lui donner dans les esprits la place qu’elle mérite ?

Cette Corse post-moderne est tout simplement celle où le “handicap” de l’insuralité est devenu un avantage. Celle où y être, en vacances, pour y vivre, pour s’y développer, pour y rester aussi quand on y est déjà implanté, s’impose à tous comme une possibilité raisonnable, porteuse d’espoir, de plus d’espoir qu’ailleurs du moins.

300 000 personnes sur l’Île de beauté ont largement de quoi vivre du tourisme, dans un monde où des centaines de millions de personnes accèdent à un niveau de vie jusqu’alors réservé aux seuls occidentaux.

Le tourisme, ce produit d’exportation original qui importe physiquement le consommateur au lieu de lui livrer le produit à domicile. 300 000 personnes ont largement de quoi s’entendre pour partager équitablement cette nouvelle manne, démocratiquement.

Le pouvoir corrompt, l’argent corrompt. C’est de celà que la Corse, assitée, n’a pas su se protéger. C’est de celà qu’une Corse post-moderne, post-française, européenne, pourra se protéger, enfin.

Politique fiction : et si la corse, souvent envahie, souvent conquise, jamais soumise, pouvait, pour une fois, ne plus vivre, ne plus survivre, au crochet de son envahisseur ? Et enfin s’épanouir.

Mais je rêve sans doute.

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24 Juil
2014
Jeu
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Alain Soral critiquant Emmanuel Todd… Ou comment le “système” désarme ses opposants en les divisant.

J’aime bien Emmanuel Todd. Son anarchisme mal assumé s’oppose à l’autoritarisme du FN d’une façon effectivement trop caricaturale, Alain Soral n’a pas tord sur ce point. Ce n’est peut-être qu’une question de génération, chacun ses limites.

La méthode d’Emmanuel Todd s’inscrit dans la tradition de “l’histoire longue”. Cette méthode fonctionne bien pour identifier des structures lourdes, aux effets majeurs, pesant sur les sociétés durant des siècles. Mais les succès prédictifs des modèles qu’il a développé l’on mené sous la lumière des projecteurs médiatiques. Des médias qui l’ont interrogé sur “le court terme”. Et là, Emmanuel Todd patauge un peu, il le reconnait d’ailleurs.

Sur le fond, on sent que idéologiquement sa préférence va vers des régimes non autoritaires, auto organisés et l’on sent aussi que sa crainte est que la crise actuelle ne nous replonge dans les excès fascistes et totalitaires du XXième siècle.

Cette crainte le crispe et ramène sa pensée à des catégories rassurantes, installées dans le système, dont il a du mal à totalement admettre les effondrements, que pourtant il analyse de façon originale.

Emmanuel Todd n’est pas le visionnaire qu’on aimerait qu’il soit. De là à le ranger parmi les partisans de l’ordre établi… il y de la marge, beaucoup de marge, que Alain Soral franchi un peu trop lestement à mon goùt.

(Source : youtube.com)

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